Un peu sortie de nulle part, l’Australienne Gena Stone a lancé un tout premier EP, intitulé Screaming Loving, le 14 novembre dernier. C’est par pur hasard qu’on est tombé sur sa musique indie-pop et dream pop et le côté familier de ses compositions plutôt bien ficelées nous a tout de suite plu.
Même si on suit la scène jazz montréalaise depuis de nombreuses années, le nom de Jowee Omicil, aussi connu sous le nom Jowee BasH! Omicil, n’était jamais vraiment passé sur notre radar. Il faut dire qu’il ne semble entrer dans aucune case prédéfinie, touchant à une multitudes d’instruments et de sous-genres. C’est tout aussi vrai dans son 11e album, intitulé sMiLes, que l’on a a exploré avec beaucoup de curiosité.
On l’avait complètement oublié, mais on a écouté il y a bien longtemps un EP de l’auteur-compositeur-interprète québécois Carl-Éric Hudon. À notre défense, c’était il y a plus de 7 ans et la sortie, intitulée Je ne danse pas, ne nous avait pas particulièrement séduit à l’époque. Or, Hudon s’est fait discret depuis et n’a rien lancé de neuf avant un extrait annonçant Nouvelles perspectives, son 4e album solo touchant à l’indie-folk avec une touche de lo-fi.
Partons à la découverte de Mikayla Geier, chanteuse originaire de Colombie-Britannique qui, apprend-on, se fait de plus en plus connaître pour ses chansons dans le registre de la pop alternative. Elle semble assez active dernièrement, elle qui vient de faire paraître son 2e album, Hot Pot!, à peine plus d’un an après sa précédente offrande.
Nos lecteurs assidus savent probablement que l’on a une affection particulière pour la musique du projet San James de Marilyse Senécal. Et elle a en plus l’amabilité de ne pas nous faire trop attendre avant de lancer du nouveau matériel, elle qui avait déjà proposé un album (Épilogue) en 2024! Elle revient donc avec Bonne chance, son 2e opus studio, paru coïncidemment (ou pas?) le lendemain de son anniversaire.
Ces dernières semaines, on a pu constater que le musicien Serj Tankian (plus connu comme étant le chanteur principal de System of a Down) lançait de nombreuses nouvelles chansons. L’exercice consistait à égrainer une à une les pistes qui font partie de son nouvel album, Covers, Collaborations & Collages, qui se veut une occasion de sortir de ses pantoufles en termes de styles. Et, à travers 10 pistes, on peut effectivement dire qu’il ratisse assez large!
Groupe rock basé au Saguenay, Le Cerf-Malade aura mis 8 longues années avant de faire paraître un 2e album faisant suite à De bonnes intentions, paru en 2017. Le nouvel opus, La forêt autour, prend la forme d’«une courte histoire en 10 chapitres à propos des relations compliquées entre un individu et son entourage proche, et du hasard qui ne fait pas toujours bien les choses», peut-on lire à son sujet. Le tout, sur un rock francophone aux influences grunge, touchant aussi au post-hardcore, au shoegaze et au post-rock, ce qui donne une proposition assez concentrée de presque 32 minutes.
On a entendu pour la première fois le projet Vanille de Rachel Leblanc en 2024, à l’occasion de la sortie du EP Tu me vois comme je suis, en collaboration avec le duo Corail. Cette fois, on l’écoute en solo pour son 3e album, Un chant d’amour, mettant bien de l’avant son côté soul rétro en français. On retrouve une fois de plus Christophe Charest-Latif à la réalisation.
Dire qu’on attendait impatiemment le 4e album du groupe islandais Of Monsters and Men est un véritable euphémisme : après avoir été séduit par ses 2 premiers albums et franchement déçu par son 3e en 2019 on espérait un retour en force pour All is Love and Pain in the Mouse Parade. Bonne nouvelle, l’attente en aura largement valu la peine.
Le dernier album du groupe The Barr Brothers remontait à 2017, avec la sortie de Queens of the Breakers. Depuis ce temps, quelques membres ont changé (on se souvient du départ de la harpiste Sarah pagé) et une pandémie est arrivée… C’est donc dire qu’on avait très hâte d’entendre ce que le groupe avait à nous proposer avec son 4e album, Let it Hiss.
On a une relation quelque peu compliquée avec la musique de Cœur de pirate, alias musical de Béatrice Martin. Certaines chansons nous laissent complètement indifférent, incluant ses grands succès, et d’autres nous restent encore en tête des années plus tard. On garde par exemple son album Roses (paru il y a 10 ans, rappelons-le) comme référence du meilleur de sa discographie et chaque fois qu’on écoute ses chansons récentes, on a tendance à les comparer à cette sortie. Cette fois, on s’attaque à son 7e album, Cavale.
Voilà à peine un an qu’on parlait du premier album d’Avril Jensen, Is Any of This Real?, mais elle est vite revenue avec une nouvelle proposition, cette fois sous la forme d’un EP francophone, intitulé Parfois, les jours de vent. En plus de changer de langue par rapport à ce qu’elle a fait dans la dernière année, le EP laisse aussi beaucoup de place aux collaborations.
Dès qu’on en a la chance, on écoute le nouveau matériel de Beyries. Cette fois, c’est un court album entièrement consacré à des reprises (d’où le poétique et inattendu titre Reprises…) qu’on a droit. On ratisse très large dans le registre des chansons choisies, mais toutes ont marqué d’une façon ou d’une autre Amélie Beyries, qu’elle interprète à sa sauce bien personnelle.
Comme on avait bien entamé une série de critiques de la discographie du groupe américain AFI, on pensait être prêt à aborder le tout nouveau, le 12e album intitulé Silver Bleeds the Black Sun…. C’était sans savoir que le groupe y prenait une tangente post-punk et gothic rock, rappelant que AFI n’a jamais hésité à changer de registre lorsqu’il avait envie de passer à autre chose.
Au fil des derniers mois, on est revenu sur The Record, le premier album studio du supergroupe Boygenius, une sortie qui nous avait jeté en bas de notre chaise de par son impressionnante efficacité. On revient cette fois sur The Rest, un petit EP de 4 pistes lancé la même année, il y a tout près de 2 ans.
On a récemment découvert la musique de l’artiste indépendant torontois Avi C. Engel, artiste non binaire qui est pourtant actif depuis 2004! Sa dernière sortie, Mote, parue sur le label Fenny Compton au Royaume-Uni, tournent autour de la guitare acoustique et de la voix de l’artiste, donnant un côté assez mystérieux à la proposition.
Patrick Watson est probablement un des artistes montréalais les plus appréciés aujourd’hui, lui qui est reconnu pour sa musique enlevante et, surtout, ses spectacles qui restent en mémoire longtemps. Il n’a donc pas été difficile de nous convaincre d’écouter longuement sa toute dernière offrande, Uh Oh. Cet album a de particulier d’avoir été écrit alors que Watson a perdu la voix et ne savait pas s’il pourrait chanter à nouveau. Cela explique le nombre impressionnant de collaborations, toutes avec des voix féminines que l’artiste a spécialement choisies.
Après avoir écouté les sorties récentes du groupe d’indie-pop américain The Brook & The Bluff, on a eu envie de replonger plus loin dans sa discographie. On revient même à ses tout débuts avec la sortie de son premier EP homonyme, The Brook & The Bluff, lancé en 2018.
Depuis le temps, Bobby Bazini se passe de présentation, lui qui a frappé fort dès son premier album, Better in Time, lancé en 2010 (déjà!). Associé depuis toujours à ses compositions en anglais, il se met en danger en français sur un album complet pour la toute première fois avec Seul au cinéma. On y retrouve sa voix unique qui a fait son succès tout en découvrant une toute autre facette au chanteur.
Si cela fait un moment que les noms de Iron & Wine (alias Sam Beam) et de Ben Bridwell (notamment du groupe Band of Horses) nous sont connus, on a pris notre temps avant de véritablement écouter leur musique attentivement. La sortie d’un EP de reprises en commun est au moins un bon prétexte pour se ressaisir! On a donc écouté avec plaisir Making Good Time, qui reprend en folk des chansons parfois surprenantes.
Le Montréalais Justin Karas vient de sortir son premier album, Flowers Wild Abound, mais ce n’est pourtant pas la première fois qu’on parle de lui… Il se trouve que le multi-instrumentiste est aussi derrière la bande sonore du jeu A Little to the Left, que l’on a écouté (et apprécié) plus tôt cette année. Mais ici, il ne se fait pas seulement entendre qu’à la harpe et aux autres instruments auxquels il touche, puisqu’on l’entend aussi chanter tout au long de l’album aux sonorités folk méditatives.
Cela fait à peu près 9 ans qu’Émile Bilodeau est dans le décor, lui qui s’est fait connaître avec son premier album, Rites de passage, en 2016. Son style s’est avec le temps quelque peu peaufiné et le jeune irrévérencieux a de plus en plus assumé son côté engagé, sans perdre sa propension aux sacres ici et là (on est Québécois ou on l’est pas!). On a quand même manqué ses dernières sorties, jusqu’à ce qu’on tombe sur son dernier album, Bill aux îles, une sortie de nouveau matériel, mais enregistrée live. Vous le savez, on ne court pas particulièrement après les enregistrements en spectacle, mais on souhaitait entendre ce qu’il avait à nous offrir cette fois.
Même si on essaie de se tenir le plus à jour possible sur la musique qui se fait au Canada, on tombe encore par hasard sur des artistes dont on n’a jamais entendu parler, mais qui ne sortent pourtant pas de nulle part. Le dernier exemple en lice est l’Ontarienne Alyson McNamara, versant dans le registre indie-folk et qui a lancé du matériel aussitôt que 2013. Elle a lancé le long jeu Wake plus tôt en 2025, auquel on a volontiers prêté une oreille.
On connaissait assez peu le musicien Simon Lachance, mais on se rend vite compte qu’il a travaillé sur de nombreux projets musicaux, dont les groupes Raton Lover et Kinkhead, et qu’il a collaboré avec des artistes tels que Jérôme 50, Gabrielle Shonk, San James et Julyan. Ici, on s’intéresse à son 2e album solo, Cycle délicat, une sortie «groovy, autobiographique et apaisant[e]» qu’il nous livre, sur une musique indie-pop francophone qui rend assez bien justice au titre de l’opus.
Même si on ne fait aucune illusion qu’on ne connaît qu’une infime partie des artistes actifs sur la scène musicale, on s’avoue surpris d’apprendre que la Britannique Chloe Foy, que l’on a découverte tout récemment, est en fait active depuis 2013. Elle aura toutefois attendu les années 2020 pour lancer son premier album studio, et cet été pour faire paraître Complete Fool, son 2e album, où le folk est bien à l’honneur. On l’a longuement écouté.
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