Basé à Québec, le groupe de stoner rock Sandveiss a récemment lancé son 3e album, intitulé Standing in the Fire. Il arrive 5 ans après son dernier album et mise sur une plus grande diversité dans ses influences, y allant d’une proposition lourde et très chargée sur la plupart des chansons.
Fondé à Birmingham, Alabama, mais basé à Nashville, Tennessee, le groupe The Brook & The Bluff doit son nom aux secteurs où ses membres ont grandi : Bluff Park et Mountain Brook. Comme on ne connaissait pas ce groupe jusqu’à tout récemment, on a décidé de se pencher sur son plus récent album, Bluebeard, paru en 2023.
On n’a pas vraiment écouté la musique de The Offspring récemment. On garde bien sûr des bons souvenirs de ses classiques des années 80 (particulièrement l’album Smash, véritable incontournable de sa discographie), et même de l’album Days Go By, qui a réussi à moderniser ses propositions en 2012. La sortie de Supercharged, 11e album du groupe punk américain, semble le bon moment pour se remettre dans le bain.
Voilà qui devrait tous nous vieillir un peu : Camille Poliquin a lancé Birthday, son premier EP sous le nom de Kroy, il y a 10 ans déjà. Cela semble aujourd’hui lointain, même si elle n’a depuis lancé que 2 albums studio, dont Militia paru cet été. Cette réalisation m’est venue au cours de son spectacle présenté au Zaricot de Saint-Hyacinthe le 12 octobre, où elle venait défendre son nouveau matériel, mais aussi revisiter le reste de sa carrière solo.
On connaît comme tout le monde les gros hits du groupe The Killers, mais on n’avait jamais véritablement pris le temps d’écouter attentivement un album, jusqu’à ce qu’on prête une oreille à Pressure Machine, 7e offrande studio du groupe américain. Ce qui est particulier, c’est qu’il s’agit d’un album-concept entourant les souvenirs d’enfance du chanteur Brandon Flowers en Utah.
Il y a de ces projets plus grands que nature qui surprennent par leur simple existence. Le projet Héritières, lancé par Karine Pion (notamment connue comme choriste à Belle et Bum et membre de Galaxie), fait partie de ceux-là, avec une équipe impressionnante de femmes talentueuses qui ont mis en commun leur force pour mener à terme une vision commune. Cela s’est traduit par l’album Héritières, mais aussi un film et bientôt une tournée.
Certains s’en souviendront peut-être mais on a eu un coup de foudre musical pour Long Term Plans, 2e EP de l’Américaine Audrey Pearl, cet été. Curieux d’en entendre davantage avant la sortie d’un album complet (possiblement en 2025, selon ce qu’on entend!), on a prêté un oreille à The Motions, son premier EP, aussi paru dans la dernière année.
On a déjà vu passer le nom d’Avril Jensen, mais on n’avait encore jamais pris le temps de se pencher sur sa musique. La sortie de son premier album studio, Is Any of This Real?, est donc l’occasion parfaite pour s’intéresser à cette musique qui se veut «un reflet sur l’existence humaine, un récit poétique qui nous guide dans toute la complexité de la vie, et plus précisément, dans la conscience même d’Avril».
Pour une rare fois, le blogue Critique de salon rayonne en dehors du monde numérique, lui qui se retrouve au cœur d’un article paru dans le journal L’Œil Régional, un hebdomadaire papier distribué dans la région de la Vallée-du-Richelieu, sur la Rive-Sud de Montréal.
On a beaucoup attendu avant d’enfin se décider de se pencher sur l’album Salt du trio montréalais Half Moon Run, une première sortie studio depuis que le groupe est revenu avec seulement ses 3 membres originaux. Au fil des années, le groupe a toujours cherché à se redéfinir et chaque sortie tendait à aller dans une direction un peu différente; on se demandait donc celle qu’il prendrait avec son 4e.
On n’a appris que tout récemment l’existence de Mia Kelly, autrice-compositrice-interprète originaire de Gatineau, en entendant parler de son 2e album, To Be Clear. Versant dans le vaste registre folk, elle patauge tantôt vers le country, tantôt presque un son presque blues, mais elle nous surprend surtout par la grande maturité et l’efficacité de son écriture.
Si on a écouté quelques albums du groupe islandais Sigur Rós par le passé, on ne s’est jamais penché encore sur la musique solo de son frontman Jónsi, qui a aussi une carrière bien étoffée de son côté. Si le chanteur est notamment reconnu pour sa voix très aiguë, dans son plus récent album First Light, il évite entièrement de chanter pour se concentrer sur des ambiances musicales qui valent le détour dans bien des cas.
Versant dans une musique indie-folk planante, le musicien gallois Ali Lacey joue sous le pseudonyme plus poétique Novo Amor («nouvel amour» en portugais). Mais il a quelque peu sorti de sa zone de confort en lançant, 2 ans après la sortie de son 4e album, l’instrumental Antactican Dream Machine, une version relaxante, similaire à de la musique de spa, en collaboration avec l’application Endel (spécialisée dans la musique servant au repos). Cela donne le très, très doux Antarctican Dream Machine (Relax Soundscape).
Brad Barr à Pointe-Valaine le 27 septembre 2024 / Photo : Olivier Dénommée
Par Olivier Dénommée
Pendant que la scène culturelle pleure et rage contre le sort réservé au cabaret La Tulipe à Montréal, qui a fermé ses portes dans les derniers jours pour une durée indéterminée à cause d’un jugement forçant forçant la salle de spectacle active depuis plus d’un siècle à ne plus faire le moindre bruit qui pourrait nuire au voisinage, il existe en parallèle des belles histoires qu’on peut célébrer. Le 5e anniversaire de la Pointe-Valaine, située au bord du Richelieu à Otterburn Park, a souligné vendredi ses 5 ans d’existence, ce qui n’est pas rien tenant compte qu’il y a eu une pandémie qui a handicapé l’univers culturel tout juste après sa naissance.
Même si on n’a pas écouté récemment la musique du Montréalais Leif Vollebekk, on a gardé quelques agréables souvenirs de son album Twin Solitude, paru en 2017. Depuis, la pandémie et le lockdown qui a suivi ont inspiré les chansons qui se retrouvent sur Revelation, son premier album studio depuis cette période trouble.
On ne se souvient pas d’avoir autant entendu de mal d’un album mainstream que de 143 de Katy Perry. Même à la sortie de son extrait principal, Woman’s World, en juillet, ça ne regardait pas bien du tout pour son 7e album studio. Un peu par curiosité malsaine, on a voulu vérifier si c’était si pire que ça.
Bobby Bazini a vite connu le succès en début de carrière, prenant tout le monde par surprise avec son solide Better in Time paru en 2010. On l’a par la suite quelque peu perdu de vue même s’il a lancé quelques autres albums depuis, mais il semble avoir connu une sorte de renaissance musicale avec son 5e opus, intitulé Pearl. En tout cas, l’album était assez bon pour être en nomination pour Album de l’année – Anglophone à l’ADISQ, ce qui n’est pas un petit honneur! On a donc décidé de s’y pencher.
Quand on a entendu parler de l’album Astral 2000 de Virginie B, on s’est souvenu d’avoir déjà parlé de sa musique, remontant à People with Problems en 2016. Malheureusement, elle semble avoir renié cet album puisqu’il a complètement disparu, autant de Bandcamp que des plateformes de streaming. De plus, on peut lire qu’Astral 2000 est son 2e album, faisant suite à Insula, paru en 2022… C’est toujours dommage de jeter aux poubelles son travail passé, mais il faut admettre que ce qu’elle propose ici n’a rien à voir avec le souvenir qu’on avait de sa musique précédente. On a donc l’impression de parler d’une toute autre artiste.
Chilly Gonzales est une des personnalités musicales les plus éclatées qui nous vienne à l’esprit. À la fois pianiste de formation classique de grand talent, entertainer infatigable et rappeur allant partout où on ne l’attend pas, il nous surprend avec l’album Gonzo, où son côté irrévérencieux est crinqué à 11 dans certaines pistes et où il fait aucun prisonnier.
Le musicien montréalais Patrick Watson a fait paraître en 2022 son 7e album studio, le très bref mais non pas moins inspiré Better in the Shade, faisant ainsi suite à son excellent Wave, lancé 3 ans plus tôt.
On ne connaissait pas le nom de la chanteuse anglaise Nilüfer Yanya jusqu’à tout récemment, mais voilà qu’elle vient de lancer My Method Actor, son 3e album en carrière, qui cache une indie-pop plutôt inspirée. L’album est aussi plutôt généreux, avec une durée de presque 45 minutes en 11 chansons.
Flore Laurentienne est le projet de musique «classique progressif instrumental» derrière lequel se cache le musicien Mathieu David Gagnon. Sur son album 8 tableaux, il ne se contente pas de créer des ambiances riches et inspirées, il le fait en s’inspirant de différentes œuvres du peintre Jean Paul Riopelle.
Il est rare que je m’engage à aller voir un spectacle autant à l’avance, mais cela faisait plus de 10 mois que j’avais des billets pour aller voir la pianiste Alexandra Stréliski défendre les pièce de son troisième album, Néo-Romance, paru l’année dernière. Le hasard a voulu que ce soit au Centre des arts Juliette-Lassonde de Saint-Hyacinthe le 13 septembre, la veille de la 100e représentation de sa tournée qui a voyagé bien sûr à travers le Québec, mais aussi en Europe et aux États-Unis et qui doit prendre fin dans les prochains mois.
On s’était intéressé au premier album de La Force en 2018 qui montrait déjà une artiste prometteuse que l’on sentait qu’on devrait suivre. Elle se sera fait attendre, mais 5 ans plus tard elle a fait paraître son 2e album, XO Skeleton. Résumé pour les lecteurs pressés : l’attente en a valu la peine.
Le Montréalais Édouard Malo Corbeil, ou simplement Edouard, ratisse très large avec sa musique, se laissant par exemple influencer par la chanson française, le rock, le funk et la pop. Ce mélange des genres s’entend assez rapidement sur son EP La fin du monde n’est pas si laide.
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