On n’écoute pas assez souvent la musique du projet Flore Laurentienne de Mathieu David Gagnon, mais cette fois, on a vraiment eu envie de l’écouter pour en parler dès la sortie de son nouvel album. Son titre simplissime, Volume III, est en parfait contraste avec la force de sa musique instrumentale à la fois atmosphérique et émotive.
Le compositeur et pianiste italien Ludovico Einaudi se passe déjà de présentation en temps normal, et c’est probablement encore plus vrai sur ce blogue alors que sa musique revient assez fréquemment au menu de nos critiques! On connaît toutefois beaucoup moins son fils Leo, qui est lui-même devenu musicien. Si plusieurs enfants d’artistes essaient de s’éloigner de ce qu’ont fait leurs parents, Leo Einaudi embrasse pleinement l’héritage de son père en lançant Einaudi vs Einaudi, un album reprenant à sa manière les pièces tirées de l’album The Summer Portraits, lancé plus tôt en 2025.
Ceux qui nous suivent depuis un certain temps ont peut-être compris à quel point on aime suivre la musique du compositeur italien Ludovico Einaudi. Ça n’a donc pas été très compliqué de nous convaincre d’écouter sa dernière proposition, The Summer Portraits, malgré l’ironie de voir un tel album sortir en janvier.
Chilly Gonzales est une des personnalités musicales les plus éclatées qui nous vienne à l’esprit. À la fois pianiste de formation classique de grand talent, entertainer infatigable et rappeur allant partout où on ne l’attend pas, il nous surprend avec l’album Gonzo, où son côté irrévérencieux est crinqué à 11 dans certaines pistes et où il fait aucun prisonnier.
Au fil d’un processus qui se sera échelonné sur plus de 4 ans, nous avons écouté chacun des 7 albums de la série Seven Days Walking du compositeur italien Ludovico Einaudi. Il y a eu du beau, oui, mais aussi beaucoup de répétitions inutiles qui ont en partie miné l’expérience. Profitons-en pour faire un bilan de la série, de ses hauts, ses bas, et ce qui aurait pu être fait différemment.
Enfin, notre série de critiques pour Seven Days Walking du compositeur italien Ludovico Einaudi tire à sa fin alors qu’on se penche ici sur la 7e et dernière partie de cet album paru au cours de l’année 2019, avec plusieurs pièces qui se retrouvent dans différentes parutions, mais avec des arrangements différents d’une fois à l’autre. Après avoir entendu du très bon et du très redondant, on avait des craintes pour Seven Days Walking (Day 7), mais on a eu droit à une belle surprise : un opus entièrement au piano solo qui délaisse plusieurs des éléments les plus faibles de sa série.
La (trop) longue série de textes consacrés à Seven Days Walkingde Ludovico Einaudi, cet album en 7 parties paru en 2019, approche de sa fin alors qu’on se penche cette fois sur l’avant-dernier, le Day 6 de l’expérience. Notons d’ailleurs que celui-ci ne contient aucune pièce «inédite» qui n’a pas été déjà entendue d’une façon ou d’une autre précédemment, alors tout est dans l’inteprétation qu’Einaudi et ses musiciens en font.
Quand on atteint le niveau de popularité de Ludovico Einaudi dans le registre de la musique instrumentale minimaliste et introspective, il devient facile de s’y perdre, surtout quand les services de streaming décident de surutiliser ses compositions de toutes les façons possibles pour les utilisateurs les écoutent. Cela donne des faux EP comme Reflections, paru plus tôt en 2024, mais il y en a eu beaucoup d’autres venus avant comme après. Ainsi, après le massif album en 7 parties Seven Days Walkingen 2019 (que l’on n’a pas encore fini de couvrir au moment d’écrire ces lignes), il faut véritablement attendre à 2022 pour avoir droit à un album de nouveau matériel de Einaudi, soit Underwater, berçant opus où il revient à l’essentiel : le piano et rien d’autre.
Après quelques jours de pause, on s’est demandé comment bien débuter l’année 2024 en force… La réponse nous est apparue spontanément en voyant l’annonce sur Spotify d’un nouvel EP du compositeur italien Ludovico Einaudi que l’on suit depuis longtemps déjà. Celui-ci porte le titre évocateur de Reflections, que l’on a écouté sans hésiter. Mais, petite déception, il ne propose que très peu de nouveau matériel.
Il y a quelques années, la violoniste Angèle Dubeau et son ensemble La Pietà avaient démarré une série d’albums consacrés à des compositeurs contemporains. La série Portraits a notamment mis de l’avant les compositions de Ludovico Einaudi, Arvo Pärt, Max Richter et Philip Glass. Dans le cas de Glass, l’album remonte à 2008, mais il restait beaucoup de répertoire qui n’avait pas encore été touché, menant à un autre album lui étant dédié, Signature Philip Glass.
Après une pause salutaire de la série Seven Days Walking du pianiste italien Ludovico Einaudi, on s’est repenché sur le cinquième opus de la collection, simplement titré Seven Days Walking (Day 5). Le fait de prendre un pas de recul a permis, dans notre cas, de redécouvrir les pièces qui se retrouvent sur plusieurs des versions de l’album.
Notre série d’albums de Seven Days Walking de Ludovico Einaudi se poursuit avec le Day 4 sur 7. Comme les autres opus de la série, on remarque beaucoup de répétitions, mais celui-ci a la particularité d’être plus «discret» que les volets 2 ou 3, ce qui le rend beaucoup plus facile d’écoute. Continuer à lire Seven Days Walking (Day 4) – Ludovico Einaudi→
On poursuit ici notre série de critiques de Seven Days Walking de Ludovico Einaudi, même si on a été plutôt déçu de ce qu’on a réalisé en écoutant le précédent volet, Seven Days Walking (Day 2). Car oui, on retrouve une fois de plus des pièces presque identiques dans cette troisième partie sur 7, Seven Days Walking (Day 3). Continuer à lire Seven Days Walking (Day 3) – Ludovico Einaudi→
Après avoir longuement écouté (et apprécié) Seven Days Walking (Day 1) de Ludovico Einaudi, une première partie d’un projet incluant sept albums publiés au cours de 2019, on avait bien hâte d’entendre ce qu’il nous réservait pour le Day 2. C’est là qu’on a réalisé qu’il s’agissait principalement d’une série de variations sur un même thème, reprenant essentiellement les mêmes titres et, dans plusieurs cas, des arrangements presque identiques. Continuer à lire Seven Days Walking (Day 2) – Ludovico Einaudi→
Le pianiste et compositeur italien Ludovico Einaudi est depuis plusieurs années un des artistes qu’on suit de près chez Critique de salon, lui qui livre presque immanquablement une musique néoclassique envoûtante. En 2019, il s’est lancé dans l’ambitieux projet Seven Days Walking, une série d’albums en sept parties. Et comme la totalité de l’œuvre, enregistrée avec l’aide de Federico Mecozzi (violon, alto) et de Redi Hasa (violoncelle), dure plus de 6 heures, on a préféré écouter, une à une, chacune des parties de cet album monumental, à commencer par Seven Days Walking (Day 1). Les autres critiques suivront. Continuer à lire Seven Days Walking (Day 1) – Ludovico Einaudi→
Ces dernières années, on ne peut pas dire que la grande violoniste Angèle Dubeau et son orchestre à cordes La Pietà ont fait beaucoup de fausses notes dans le choix de leurs thématiques d’album. Avec Pulsations, elles se lancent dans un hommage au talent des compositeurs modernes qui mélangent avec succès le classique avec une approche tantôt plus cinématographique, tantôt plus pop. Et elles font mouche une fois de plus! Continuer à lire Pulsations – Angèle Dubeau et La Pietà→
«Tempus Fugit» est une expression latine voulant dire «le temps fuit» ou «le temps passe vite». C’est surtout avec ce thème en tête que le compositeur et pianiste Marc-André Pépin a créé un album instrumental du même nom. Un album en 12 temps qui s’écoute comme le temps qui passe. Continuer à lire Tempus Fugit – Marc-André Pépin→
Le projet montréalais Esmerine combine les forces de certains artistes à surveiller. Mentionnons seulement Bruce Cawdron (de Godspeed You! Black Emperor) et Rebecca «Becky» Foon (de Thee Silver Mt. Zion) pour nous donner une idée du talent qui se cache derrière ce groupe fondé dans la première moitié des années 2000. L’album Mechanics of Dominion est décrit par le groupe comme étant son album le plus dynamique et le plus narratif, mêlant «le néo-classique, le minimalisme, le contemporain, le folk, le baroque, le jazz et le rock». L’écoute de cet opus riche tend à donner raison à ces prétentions. Continuer à lire Mechanics of Dominion – Esmerine→
Dans sa série de portraits de compositeurs contemporains célèbres dignes d’un hommage par Angèle Dubeau et son ensemble La Pietà, celui pour Ludovico Einaudi en était un très attendu : ses qualités mélodiques indéniables en font un compositeur incontournable de nos jours. Sans surprise, le portrait réalisé par la troupe de la violoniste québécoise offre un résultat qui touche beaucoup, avec une belle dose d’introspection. Continuer à lire Ludovico Einaudi: Portrait – Angèle Dubeau et La Pietà→
Dans la récente tradition des trio jazz contemporains, le trio montréalais SHPIK s’inspire des musiques impressionnistes et cinématographiques pour créer son univers. Évidemment, on sent tout de suite que ce groupe est un autre héritier du son de E.S.T., mais l’ajout occasion d’un saxophoniste et flûtiste vient drastiquement changer la donne sur quelques titres. Continuer à lire Fabulation – SHPIK→
Pianiste et compositeur, Jean-Michel Blais s’inscrit dans un courant très ambiant, mélangeant des influences minimalistes à une technique jazz, sans l’aide (ou si peu) d’autres instruments. Son album Il rappellera vaguement le côté contemplatif de Ludovico Einaudi ou encore le doigté de Chilly Gonzales. Continuer à lire Il – Jean-Michel Blais→
Le pianiste français Novel offre des pièces douces et introspectives, rappelant notamment les œuvres de Ludovico Einaudi. Son premier album, La clairière, rappelle toute l’émotion qu’un seul instrument peut créer. Continuer à lire La clairière – Novel→
Le nom de Ludovico Einaudi a de moins en moins besoin d’être présenté. Ce compositeur et pianiste italien a connu le succès grâce à quelques-unes de ses bandes sonores (pensons à Intouchables ou à J. Edgar), mais aussi grâce à ses albums en solo, dont l’excellent In a Time Lapse paru il y a plus de deux ans. Elements représente, pour le compositeur, une espèce de renouveau dans ses sonorités. Continuer à lire Elements – Ludovico Einaudi→
Le film Intouchables, touchante comédie dramatique française, a charmé bien des personnes à travers la France et la francophonie en général pour devenir un des films français les plus lucratifs de l’histoire. Sa musique a certainement aidé un peu à créer cette ambiance tantôt très sérieuse, tantôt extrêmement légère. Bref survol de la bande sonore. Continuer à lire Intouchables – Bande sonore→
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