Artiste de Toronto, la chanteuse GRAE se fait connaître depuis quelques années pour sa musique alt-pop et sa voix nonchalante. Après un premier EP paru en 2019, elle remet ça en 2020 avec Permanent Maniac, un second EP de 6 pistes.
Cela fait des années que l’on suit la talentueuse Emilie Kahn et que l’on s’intéresse à chacune de ses sorties. Personne n’a donc eu à nous tordre un bras pour prêter une oreille à son troisième album, Maybe, qui vient 4 ans et demi après Outro. Depuis son précédent album, Kahn a quitté Montréal pour refaire sa vie à Los Angeles, avant de changer d’idée et de revenir au Canada pour enregistrer ses nouvelles chansons en Ontario au studio maison de Jean-Philippe Levac, avec qui elle a coréalisé cette offrande.
Presque trois ans jour pour jour après la sortie de Someone New, son premier vrai album en solo, Helena Deland lance Goodnight Summerland. Beaucoup de choses se sont passées entre les deux sorties et le son de l’artiste a aussi sensiblement évolué depuis même si on la reconnaît, notamment dans sa voix toujours aussi mélancolique.
Depuis qu’on a entendu sa musique pour la première fois en 2018 avec son incontournable EP Bridges, c’est le coup de foudre pour San James, projet de la talentueuse Marilyse Senécal. On s’intéresse ici à son EP homonyme, qui annonçait à l’époque une surprise de taille : la chanteuse passe de l’anglais au français!
Gregory Alan Isakov le 17 octobre 2023 au MTELUS / Photo : Olivier Dénommée
Par Olivier Dénommée
Cela faisait un moment que l’on n’avait pas couvert un spectacle, encore moins à Montréal! Le mardi 17 octobre, le MTELUS accueillait le chanteur folk américain Gregory Alan Isakov, ses musiciens et le duo The Milk Carton Kids le temps d’une soirée où le folk était à l’honneur. Et le public a massivement répondu présent.
On l’attendait avec impatience et il est finalement arrivé en 2020, le premier vrai album de la Montréalaise Helena Deland! Après avoir lancé une série de EP ces dernières années (que l’on a généralement bien aimés, soit dit en passant!), c’était la prochaine étape naturelle, mais tous n’arrivent pas facilement à bien défendre leur musique dans un album de plusieurs dizaines de minutes. Ici, Deland y parvient très bien en 13 pistes!
Petit retour dans le temps, en 2009, années où Gregory Alan Isakov, natif d’Afrique du Sud mais installé depuis longtemps au Colorado, a fait paraître son deuxième long jeu, This Empty Northern Hemisphere. Bien campé dans un registre indie-folk, cet album au long titre mise sur des mélodies au contraire très simples, qui en font leur force. L’album a donné naissance à quelques incontournables de l’artiste.
Un an et demi après son premier (excellent) EP What You See, Ghostly Kisses (projet de la chanteuse Margaux Sauvé) faisait un retour avec un second EP, The City Holds My Heart. On y retrouve naturellement la voix éthérée de la chanteuse, mais aussi des arrangements un peu plus chargés, montrant le désir de Ghostly Kisses d’élargir son répertoire. Et c’est encore une fois une belle réussite.
Natif du Vermont, Noah Kahan a débuté sa carrière il y a déjà 6 ans, mais connaît un succès grandissant depuis la sorti de son troisième album, Stick Season, paru il y a un an. Généralement décrit comme un artiste folk-pop, ce généreux album (55 minutes en 14 pistes!) laisse davantage de place à son côté folk, à la limite du country sur certaines pistes.
Un an et demi auparavant, l’auteure-compositrice-interprète Laurence-Anne lançait Première apparition, un premier album attendu après son passage remarqué à l’édition 2017 des Francouvertes. On n’était pas arrivé à tout à fait mettre le doigt sur son véritable registre dans cet enregistrement éclectique, et on attendait de voir si les choses allaient se préciser par la suite. La sortie du EP Accident nous a confirmé que non et qu’il faudra vivre avec le côté imprévisible de la musique de l’artiste!
Le nom de Gregory Alan Isakov n’est peut-être pas encore connu de tous, mais ce musicien originaire d’Afrique du Sud et installé depuis plusieurs années au Colorado, aux États-Unis, a une longue carrière dans le registre folk, cumulant huit albums depuis 2003. Le plus récent, Appaloosa Bones, est paru cet été.
On s’était penché en 2018 sur En orbite, un premier EP pour le jeune groupe punk montréalais Thick Glasses. On avait remarqué un petit manque de nuances à l’époque, mais on se demandait à quoi ressemblerait un futur enregistrement. La réponse nous est venue sous la forme de Courir après sa queue, bref EP de 4 pistes et d’une quinzaine de minutes.
Certains se souviennent peut-être du groupe Starving Woodchucks, des Français qui versaient dans un registre indie-folk. Si le groupe n’existe plus aujourd’hui, ses anciens membres ont formé un nouveau groupe, avec une nouvelle chanteuse à l’avant : The Amber Day propose un registre folk-rock mettant de l’avant la voix singulière de Rachel Baum, originaire de la Louisiane. Un premier EP homonyme de 5 chansons est paru en 2021, donnant un avant-goût de ce que le groupe a à offrir.
Quand on pense à la musique d’Alanis Morissette, on pense surtout à ses succès remontant au milieu des années 90 notamment avec l’album Jagged Little Pill. D’ailleurs, on a beaucoup parlé d’elle quand il a été question du 25e anniversaire de cet album qui a propulsé sa carrière, en 2020. Lorsque Such Pretty Forks in the Road, son neuvième album en carrière, est sorti, la curiosité l’a emporté et on a cherché à savoir comment Alanis Morissette sonnait en 2020, 8 ans après sa précédente offrande studio.
Après une série d’excellents EP parus depuis 2017, Ghostly Kisses (le projet de la Québécoise Margaux Sauvé notamment accompagné du pianiste Louis-Étienne Santais) a lancé un premier « vrai » album, Heaven, Wait. L’album permet de renouer avec la voix toujours envoûtante de la chanteuse, mais aussi de voir la direction qu’elle cherche à prendre pour attirer un plus large public, quitte à changer de registre dans certaines chansons.
L’album Unfollow the Rules marque le grand retour de Rufus Wainwright dans le registre pop, lui qui a été plus occupé dans le registre classique ces dernières années (incluant deux opéras, rien de moins). L’album a été chaleureusement accueilli et salué pour être le point culminant d’une carrière déjà bien riche. Continuer à lire Unfollow the Rules – Rufus Wainwright→
Moins d’un an après la sortie de son troisième album A Blemish in the Great Light (qui a par ailleurs remporté un Juno en 2020, félicitations!), Half Moon Run présente Seasons of Change, un EP de six chansons qui ont justement été enregistrées en même temps que le précédent album, mais qui n’ont finalement pas été retenues. Continuer à lire Seasons of Change – Half Moon Run→
Monsieur Molotov a beau être un nouveau groupe québécois, les membres qui le composent sont loin d’être des nouveaux venus : on y retrouve Hugo Fleury à la voix et à la guitare (Polémil Bazar), Guillaume Berger Sidwell à l’accordéon (La Ritournelle, Swing Bazar), Olivier Amyot Ladouceur à la basse (Kleztok, Best Foot Forward) et Francis Bélanger Desbiens à la batterie (Zarbdanntan, Miles Clayton), qui s’amusent avec une musique festive et engagée dans Origines toniques, un premier EP de 4 chansons. Continuer à lire Origines toniques – Monsieur Molotov→
Le groupe Zen Bamboo n’avait encore jamais lancé d’album complet, mais il s’est fait un nom ces dernières années après avoir lancé 4 EP montrant son évolution dans ses expérimentations musicales. D’ailleurs, si certaines propositions du groupe nous ont laissé perplexe par le passé, force est d’admettre qu’on finit par s’habituer et, dans certains cas, prendre goût à ce rock irrévérencieux dans les textes et souvent imprévisibles dans la direction musicale. Le premier album complet de Zen Bamboo, Glu, semble miser sur ces éléments qui commencent à faire sa renommée. Continuer à lire Glu – Zen Bamboo→
Formation indie rock née à Calgary, mais bien installée à Montréal depuis plusieurs années, Braids s’est fait un nom et se laissait désirer, elle qui n’avait pas lancé d’album depuis 5 ans. La bonne nouvelle, c’est qu’après avoir écouté son quatrième album, Shadow Offering, on se dit que l’attente en a valu la peine. Continuer à lire Shadow Offering – Braids→
Cela commençait à faire un moment que Jimmy Hunt a lancé son fameux Maladie d’amour, album incontournable de 2013, et on se demandait quand une suite verrait le jour. Il faut dire que Hunt n’a pas manqué de projets, lui qui a consacré pas mal d’énergie sur son groupe Chocolat ces dernières années, alors plusieurs ont été surpris de savoir qu’il lançait Le silence, un bref album de 23 minutes, en pleine pandémie. Continuer à lire Le silence – Jimmy Hunt→
Près de deux ans après la parution de son premier long jeu, Le désordre pour le style, le duo de rock alternatif Babylones a enregistré quatre nouvelles chansons formant le EP Le tournesol géant. Celles-ci proposent «un accès intime et à un univers introspectif, riche et sensible», lit-on au sujet du bref opus décrit comme un «exutoire autobiographique». Continuer à lire Le tournesol géant – Babylones→
On a déjà parlé de la musique de Ghostly Kisses, le projet de la chanteuse Margaux Sauvé qui nous marque par sa magnifique voix éthérée. Voilà qu’elle vient tout juste de lance un nouvel EP, intitulé Never Let Me Go, où elle poursuit son exploration sans quitter ce registre qui la sert si bien. Continuer à lire Never Let Me Go – Ghostly Kisses→
Paru à l’automne 2019, le film Il pleuvait des oiseaux, basé sur le livre de Jocelyne Saucier du même titre, aura été le tout dernier film de la grande Andrée Lachapelle avant qu’elle ne décède à 88 ans. Le film a eu droit à de nombreuses nominations depuis sa sortie, saluant surtout l’interprétation des acteurs, mais aussi la musique originale du film, signée David Ratté et Andréa Bélanger de Will Driving West. Continuer à lire Il pleuvait des oiseaux – Bande sonore→
On ne se le cache pas : le son récent de Paramore (particulièrement celui de After Laughter) est tellement loin de ce qu’il avait déjà été qu’on s’est sérieusement demandé s’il n’était pas temps que sa chanteuse Hayley Williams n’assure sa nouvelle direction ailleurs que dans le groupe. Quand on a appris qu’elle avait lancé son premier album solo, intitulé Petals for Armor, on n’a pas eu le choix de voir vers où elle se dirige alors qu’elle est complètement en contrôle. Continuer à lire Petals for Armor – Hayley Williams→
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