Motel Calix accroché en haut de la scène principale / Photo : Olivier Dénommée
Pour faire suite à notre (longue) chronique sur la soirée passée à Motel Calix le 22 août dernier, on a retenu pas mal de photos, parfois un peu chaotiques, mais souvent assez sympathiques, des shows qu’on y a vus. On a décidé d’en faire une une petite sélection, pour ceux qui trouvent que les images parlent plus que les mots.
Un panneau lumineux est bien visible à l’entrée du site / Photo : Olivier Dénommée
Par Olivier Dénommée
L’an dernier, deux amis, Élie Paquet et Antoine Bernard, ont eu l’idée folle de démarrer leur propre festival de musique québécoise, qu’ils ont tout d’abord organisé discrètement dans la cour des parents d’Élie à Calixa-Lavallée, un petit village en Montérégie d’environ 500 âmes. Cette première édition a attiré environ 250 festivaliers. Dur de croire que tout ça s’est passé il y a un an à peine, car la deuxième édition de Motel Calix, qui vient tout juste de se passer les 22 et 23 août, s’est plutôt organisée sur un site beaucoup plus grand, avec des moyens qui s’approchent un peu plus d’autres festivals plus établis, avec une brochette d’artistes solides et, surtout, un public de feu qui a répondu à l’appel en grand nombre. On a assisté à la majeure partie de la première soirée de l’événement.
Cela fait déjà tout près de 6 ans que le projet Ponteix du Fransaskois Mario Lepage a lancé son premier album Bastion, mais le voilà qui s’est laissé porter jusqu’à Montréal pour son 2e long jeu, intitulé Le Canadien errant. Une fois de plus associé avec Louis-Jean Cormier (coréalisation), cet album se veut plus personnel et explore «le contraste entre le no man’s land culturel dans lequel il réside et l’héritage québécois qui fait aussi partie intégrante de son identité francophone».
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