On a, par le passé, eu plusieurs occasions de parler de la musique du bluesman Steve Hill, particulièrement celle jouée complètement en solo, en formule homme-orchestre où il chante, et joue de la guitare en même temps de jouer sa propre batterie. On revient ainsi à sa dernière proposition dans ce style qui a fait son succès, l’album Hanging on a String.
Erika Hagen, alias musical d’Érika Hagen-Veilleux, a tout récemment fait paraître son premier album, nous faisant découvrir son univers particulier : Pouvoirs magiques propose une musique indie entre folk et rock avec des thèmes tantôt grinçants, tantôt plus introspectifs, et c’est par ailleurs un certain Dany Placard qui a réalisé l’album! Ce n’est pas pour toutes les oreilles, mais ça a le mérite de tout de suite rendre clair à qui on a affaire!
Ces derniers jours, on a écouté Lune d’argent, le tout premier album complet de Sofia Duhaime, autrice-compositrice-interprète originaire de l’Outaouais, pour y découvrir son univers quelque part entre pop, folk et rock, autant en français qu’en anglais. Et c’est une proposition éclectique mais assez inspirée qu’elle nous présente!
L’autrice-compositrice-interprète torontoise Cold Specks (Ladan Hussein, aussi connue sous le nom Al Spx) vient de faire paraître son 4e album, intitulé Light for the Midnight. L’offrande de 10 chansons laisse beaucoup de place aux ballades, aux émotions et aux atmosphères, une direction qui met bien en valeur sa magnifique voix.
On ne connaissait pas encore la musique de Roselle, nom de scène de Rosalie Roberge, mais la pochette de son dernier EP, STP, nous a marqué par ses couleurs particulièrement flashantes. Pourquoi ne pas aller plus loin et voir si sa musique est aussi extravagante que ses couleurs annonçant une musique électro-pop assumée?
Ici chez Critique de salon, on essaie de se tenir à jour dans la mesure du possible de ce qui devient incontournable, autant au Québec qu’à l’échelle canadienne et même à l’international. Les nombreux prix remportés par l’Albertaine Tate McRae aux derniers Junos (dont album de l’année, le prix le plus convoité du gala) nous laissent toutefois entendre qu’on n’a pas assez porté attention de ce qui se fait plus à l’ouest du pays. On a donc écouté sa plus récente offrande, son 3e album So Close to What, pour voir ce qu’on a bien pu manquer pendant tout ce temps.
Jordan Officer en spectacle / Photo : Olivier Dénommée
Par Olivier Dénommée
Autant s’assumer tout de suite, le titre du dernier album de Jordan Officer, Like Never Before, correspond assez parfaitement à l’impression que l’on a de l’artiste quand on l’a vu en spectacle au Centre des arts Juliette-Lassonde de Saint-Hyacinthe le 4 avril dernier. On y a retrouvé un Jordan Officer complice et qui était visiblement là pour s’amuser, autant avec ses musiciens qu’avec son public.
Si on nous avait dit il y a quelques années que le guitariste de Rush, Alex Lifeson, allait créer un supergroupe avec d’autres musiciens canadiens accomplis et que la personne qui allait voler la vedette serait plutôt la jeune chanteuse américaine Maiah Wynne, ce n’est pas certain qu’on y aurait cru. C’est pourtant bel et bien ce qui arrive avec Stygian Waves, 2e album studio du groupe Envy of None.
Lorsqu’on a critiqué le EP Coup de foudre de Rosie Valland, on a su que d’autres sorties brèves allaient suivre dans un avenir rapproché. Avançons de quelques mois et nous voilà déjà au moment de la sortie de Ça va bien?, autre offrande de 3 chansons, misant ici sur une énergie empreinte de mélancolie.
Dominique Potvin, plus connu sous son nom de scène Briche, a commencé son projet il y a quelques années déjà avec des idées plutôt campées dans un registre folk, mais a depuis évolué vers le rock alternatif, culminant avec la sortie de son album Un sourire sans fleurs.
Si ce n’est pas du tout un secret d’État que les auteurs-compositeurs-interprètes Catherine Major et Jeff Moran forment un couple depuis très longtemps, on se surprend de constater qu’ils s’étaient abstenus jusqu’à tout récemment de véritablement collaborer dans le cadre d’un projet musical commun. On a donc voulu voir comment Major-Moran s’en tirait avec son premier album, au poétique titre Bunker à ciel ouvert.
Le nom d’Éléonore Lagacé commence à devenir de plus en plus répandu sur la scène culturelle québécoise. Une des filles de la soprano Nathalie Choquette, elle a notamment fait sa marque à l’émission Zénith et du côté de Big Brother Célébrités. Brûlez-moi vive est son tout premier album studio, misant sur une musique pop à souhait avec des sonorités disco.
Si on a parlé à quelques reprises de la musique du groupe montréalais Corridor, on n’avait encore jamais vraiment pris le temps d’écouter les propositions de son frontman, Jonathan Robert, en solo. Celui qui joue sous le nom de Jonathan Personne a fait paraître un 4e album, Nouveau Monde, un peu moins d’un an après la sortie de Mimi de Corridor.
Le Phoenix Orchestra, basé au Canada, est un ensemble classique dédié à la fois à la promotion de la musique occidentale et chinoise. Symbole de son mélange culturel, l’orchestre a été fondé par la violoniste Angel Wang, elle-même Canadienne originaire de Chine, et le dernier album, Phoenix Rising, met de l’avant le chef d’orchestre et arrangeur Claudio Vena, d’origine italienne mais aussi installé au Canada, en plus de contenir un enregistrement de la composition Phoenix Rising de la compositrice Alice Ping Yee Ho – vous l’aurez deviné, elle vient de Hong Kong, mais est également installée ici! On a donc droit à un métissage très assumé entre l’héritage asiatique (et d’ailleurs) et le talent qu’on retrouve ici-même, au Canada.
Confusion rendant hommage à Deep Purple le 15 mars / Photo : Olivier Dénommée
Par Olivier Dénommée
Il y a un peu moins d’un an, on assistait à un spectacle du groupe Confusion, spécialisé dans les reprises de classiques du rock. Le groupe dont les membres sont principalement issus de la Vallée-du-Richelieu jouait «à la maison», au Centre culturel et communautaire de la Pointe-Valaine à Otterburn Park, livrant une performance généralement assez convaincante qui a plu à l’assistance. Avançons dans le temps jusqu’au 15 mars, et on retourne à la même salle, avec le même groupe, mais cette fois avec un programme entièrement consacré au répertoire de Deep Purple, plus précisément de 1968 à 1984.
L’automne dernier, l’écoute d’un album du groupe Cordâme nous a amené à faire le constat suivant : on n’écoute pas assez souvent de la belle musique avec de la harpe! C’est pourquoi l’annonce de Désert, un album commun entre le pianiste Jean-Michel Blais, que l’on aime suivre depuis plusieurs années déjà, et la harpiste Lara Somogyi nous a convaincu de l’écouter pour constater de quoi les 2 musiciens étaient capables ensemble.
Depuis la sortie du EP Le vide en 2024, Original Gros Bonnet (ou O.G.B.) annonce qu’il fait partie d’un triptyque menant à un nouvel album en mai 2025. La 2e partie est sortie et s’intitule Le vide, la peur et on nous apprend que le titre complet de l’album sera Le vide, la peur, l’éclair – on commence à voir un petit pattern ici… Notons par ailleurs qu’en plus des 5 nouvelles chansons, on retrouve sur ce disque les 5 de Le vide, amenant la durée totale à presque 22 minutes, soit presque assez pour faire un bref album.
On se souvient d’avoir parlé une fois du collectif hip-hop jazzé Original Gros Bonnet (ou O.G.B.) quelque part en 2019, pour son EP Fruit jazz. On y avait découvert une proposition plutôt ludique et sympathique, et depuis le groupe a précisé sa direction en assumant le groupe Badbadnotgood comme inspiration majeure. O.G.B. a lancé vers la fin de 2024 Le vide, un EP qui est en fait le début d’un triptyque dont le résultat final doit être connu en mai.
Cela fait déjà plus de 10 ans qu’on a commencé à suivre la trompettiste montréalaise Rachel Therrien, elle qui semble de plus en plus assumer son amour pour la musique latine, ce qui se traduit par son ensemble Rachel Therrien Latin Jazz Project. Elle vient d’ailleurs de lancer Mi Hogar II, «ma maison», qui ne se limite toutefois pas à un toit et 4 murs, mais aussi une communauté et la musique qu’elle crée au côté de sa «grande famille musicale» qui la suit depuis plusieurs années déjà. Et, il faut le dire, un album de musique latine en plein mois de mars, ça fait son effet!
Désirant poursuivre notre série de critiques de la discographie de Noé Talbot, ce musicien folk au cœur punk et aux textes poignants, on remonte à 2020, année où il a consacré un album entier en collaboration avec Dominic Pelletier (de Caravane) pour des reprises de chansons punk-rock anglophones, mais arrangées en version acoustique et en français. Tout un contrat, mais si quelqu’un peut y arriver, c’est bien Noé Talbot. Le titre de l’opus, Reprises acoustiques, vol. 2, nous confirme d’ailleurs que ce n’est pas la première fois qu’il se lance dans un tel projet.
À l’occasion, on essaie d’écouter des propositions surprenantes qui vont nous sortir de notre zone de confort. C’est dans cet esprit qu’on s’est intéressé à un album collaboratif entre le multi-instrumentiste québécois Simon Walls, versant généralement dans un registre folk, et les Sacred Wolf Singers, ensemble de chants autochtones dirigé par Tee Cloud, lui-même Mi’kmaq issu de la communauté de Metepenagiag au Nouveau-Brunswick. Cette collaboration a donné naissance à L’nu’k Mawiejik (ce qui pourrait se traduire par «Les gens se regroupent ensemble»), une proposition hybride assez audacieuse entre la tradition et le contemporain.
Le nom de Jeanne Côté en était un qui était passé sous notre radar ces dernières années, mais elle commence à devenir incontournable après avoir remporté les Francouvertes en 2023 et après avoir eu la nomination comme finaliste au prix Félix-Leclerc 2024. Nos routes pleines de branches est son 2e album studio, mais le premier qu’elle lance depuis qu’elle est davantage sous le spotlight.
Désirant poursuivre notre série sur la discographie du groupe ontarien Don Vail, on a décidé d’écouter Fades, son assez bref 2e album, qui parvient malgré ses 25 minutes à être plutôt dense! L’écoute de cet album est aussi particulière dans la mesure où on l’écoute après le premier album homonyme, mais aussi après Stand of Tide qui a suivi.
En 2023 a vu le jour le sympathique jeu A Little to the Left, créé par le studio Canadien Max Inferno, mais obtenant une certaine visibilité à l’international. Le jeu a retenu l’attention pour ses énigmes intelligentes forçant les joueurs à réfléchir en dehors de la boîte. Mais qu’en est-il de la musique? On a pris le temps d’écouter la bande sonore signée le Montréalais Justin Karas en dehors de ce contexte où toute notre concentration est sur l’énigme à résoudre.
Le nom de la pianiste jazz Ariane Racicot commence à se faire connaître, notamment depuis son premier album en 2022 et grâce au titre de Révélation Radio-Canada 2022-2023. Cela l’amène à la sortie d’un second album, Danser avec le feu, contenant 8 nouvelles compositions montrant à la fois la passion et la virtuosité de Racicot et de ses musiciens.
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