Venant directement de l’Écosse, le trio de synthpop Chvrches (prononcé Churches) commence déjà à se faire connaître à travers la planète à l’aide de son premier album, The Bones of What You Believe. Son style est efficace, mélangeant des éléments de musique pop à des beats électroniques plus qu’assumés sans tomber dans le boum-boum. D’ailleurs, les trois membres de Chvrches jouent du synthé et font les voix, avec Lauren Mayberry et sa belle voix juvénile en tête d’affiche. Continuer à lire The Bones of What You Believe – Chvrches
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Returning – Jeff Johnston Trio
L’album Returning, sorti plus tôt en 2013, représente bien l’état d’esprit de Jeff Johnston, pianiste de jazz terre-neuvien qui cumule une trentaine d’années d’expérience et qui revient sur album avec une énergie toujours renouvelée. Le leader du Jeff Johnston Trio a déjà mentionné qu’un album aussi mature aurait été impossible il y a plusieurs années, lui qui a déjà gagné un Juno il y a une dizaine d’année pour son album Nuage avec ses complices Jim Vivian à la contrebasse et Michael Billard à la batterie. Voici un aperçu de cette œuvre qui touche à plusieurs facettes du jazz, autant le jazz plus doux que celui plus progressif et agité. Continuer à lire Returning – Jeff Johnston Trio
NOUVELLE : Qu’en est-il, un mois après le OFF Jazz?

Par Olivier Dénommée
Le temps passe très vite, cela fera déjà un mois le 12 novembre que le deuxième gros festival de jazz de Montréal est terminé. Plus d’une centaine d’artistes, la plupart québécois, ont brûlé les planches pour faire entendre leur passion pour cette musique méconnue. Ils ont eu une belle visibilité le temps d’un spectacle, mais que deviennent-ils en ce moment? Où en sont leurs projets? Quels artistes allez-vous aimer? Critique de salon répond à toutes ses questions, à sa façon.
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Valkyrie Profile OST – Bande sonore par Motoi Sakuraba
Lorsqu’on parle de musique de jeux vidéo, surtout de jeux japonais, le premier nom qui nous vient en tête est Nobuo Uematsu, pour la série Final Fantasy. Mais s’il est un meneur de cet art, d’autres excellents compositeurs ont su tirer leur épingle du jeu avec leur musique originale et forte. Motoi Sakuraba en fait partie. Ce musicien a un passé de rockeur et il a toujours eu un faible pour la musique progressive. Ce background lui a rapporté beaucoup lorsqu’on lui a demandé de composer la musique de Valkyrie profile, produit par Enix (devenu Square-Enix depuis) en 2000. L’œuvre, mettant en vedette autant des arrangements orchestraux bien sentis que des compositions rock très intenses, compte pour beaucoup dans le succès qu’a connu le jeu. Continuer à lire Valkyrie Profile OST – Bande sonore par Motoi Sakuraba
In a Tidal Wave of Mystery – Capital Cities
Bien peu de personnes peuvent se vanter de ne jamais avoir entendu au moins le refrain de Safe and Sound, qui a joué sur toutes les radios commerciales et dans plusieurs publicités, autant à la télé que sur Internet. C’est le premier single de l’album In a Tidal Wave of Mystery, le premier du groupe électro-pop Capital Cities, qui mise sur un style énergique et accessible. Continuer à lire In a Tidal Wave of Mystery – Capital Cities
NOUVELLE : Les gagnants de l’ADISQ de dimanche
Le grand Gala de l’ADISQ a été présenté ce dimanche à Radio-Canada et, comme nous avions le droit de nous y attendre, des artistes québécois plus qu’excellents ont reçu les prestigieux Félix pour souligner la qualité de leur travail. Voilà un résumé des artistes que nous félicitons particulièrement pour leurs prix. Continuer à lire NOUVELLE : Les gagnants de l’ADISQ de dimanche
In a Time Lapse – Ludovico Einaudi
Le nom du pianiste et compositeur italien Ludovico Einaudi risque fort bien d’être inconnu, mais c’est pourtant un artiste bien établi qui fait sa marque notamment dans les bandes sonores (dont celle des Intouchables). Dans la catégorie de ses albums solos, il laisse aller libre court à ses inspirations, créant des ambiances aussi variées qu’intenses dans In a Time Lapse, le tout avec une instrumentation très légère (piano et quelques cordes seulement). Continuer à lire In a Time Lapse – Ludovico Einaudi
NOUVELLES : D’excellents artistes québécois récompensés à l’ADISQ
L’Autre gala de l’ADISQ a été présenté en direct mardi dernier, le 22 octobre 2013, sur les ondes de Musimax et de Musique Plus. Ce genre de gala peut sembler un peu pompeux, de donner des statuettes dorées à des artistes souvent déjà très bien implantés qui augmenteront bien peu leurs chiffres de ventes même après ces événements annuels. Reconnaissons quand même le talent et le succès que quelques excellents artistes d’ici, dont certains ont été critiqués par Critique de salon. Continuer à lire NOUVELLES : D’excellents artistes québécois récompensés à l’ADISQ
American Idiot – Green Day
C’est le septième album du trio Green Day, mais American Idiot est pourtant celui qui a véritablement mis le band sur la carte. Les succès sont nombreux et ils certains restent encore vivants, même près de 10 ans. Comment oublier les American Idiot, Boulevard of Broken Dreams, Holiday et Wake Me Up When September Ends qui ont fait en sorte que cet album soit considéré comme étant un des meilleurs des années 2000, si ce n’est de tous les temps? Cette critique a lieu avec un certain recul par rapport au succès autant médiatique que commercial de l’album. Continuer à lire American Idiot – Green Day
Grow Up and Blow Away – Metric
Cet album a un background très particulier. Grow Up and Blow Away est officiellement le troisième opus studio de Metric, mais c’est aussi, en quelque sorte, son tout premier. Il a été enregistré en 2001, alors que le groupe n’existait que depuis 3 ans, mais n’a jamais paru, à cause de problèmes reliés au label. Lorsque le problème fut réglé, le son du groupe avait assez changé pour que Metric décide plutôt de faire un album en partant de rien. Ainsi est né Old World Underground, Where Are You Now?, paru en 2003. En 2007, quelqu’un a décidé de ressortir ce vieil enregistrement et d’enfin lui faire voir la lumière du jour, après quelques modifications. Continuer à lire Grow Up and Blow Away – Metric
CHRONIQUE : L’état du jazz d’ici
Voir autant de shows en peu de temps peut avoir des répercussions sur notre vision des choses. Du moins, ça en a eu sur ma vision. J’ai assisté en quelques jours à plus d’une dizaine de spectacles de jazz, dans le cadre de la quatorzième édition de l’OFF Festival de jazz de Montréal, et je réalise que ce style, qui ne semble vivre qu’à travers les multiples festivals qui existent partout, est beaucoup plus énergique que tout ce que je pouvais imaginer. Il y a des centaines de musiciens de jazz professionnels d’ici qui croient en leur art, qui créent quelque chose d’unique et qui persistent malgré l’absence de public qui préfère de loin écouter la nouvelle toune de Daft Punk. Continuer à lire CHRONIQUE : L’état du jazz d’ici
Le treizième étage – Louis-Jean Cormier
Après un succès relatif avec son groupe Karkwa, le frontman Louis-Jean Cormier a jugé pertinent de se consacrer un certain temps à une carrière «solo». Cela a donné naissance à l’album Le treizième étage, qui a l’avantage de ne pas être extrêmement loin du style un peu planant de Karkwa, mais qui est malgré tout beaucoup plus accessible pour le grand public. Louis-Jean Cormier s’est donc donné une porte d’entrée dans le mainstream québécois, sans automatiquement tomber dans le commercial. Continuer à lire Le treizième étage – Louis-Jean Cormier
Habitat – Christine Jensen Jazz Orchestra
Lancement le 3 octobre 2013
Le jazz n’est pas encore mort, et encore moins le jazz montréalais, si on se fie à ce que nous propose Christine Jensen et son orchestre d’une vingtaine de musiciens dans ce nouvel album, intitulé Habitat. Le titre s’explique rapidement lorsqu’on apprend que chacune des compositions qui s’y trouvent ont été inspirées par des lieux visités par la compositrice au fil des dernières années. Le travail réalisé sur cet album n’est pas négligeable, et le résultat est fort intéressant, surtout pour les amateurs de big bands. Continuer à lire Habitat – Christine Jensen Jazz Orchestra
Unknown Pleasures – Joy Division
Le band britannique Joy Division n’a pas duré très longtemps, mais sa musique a persisté jusqu’à aujourd’hui, avec une musique qui serait le précurseur de la vague électronique des années 1980. En effet, Unknown Pleasures, premier opus du groupe post-punk, nous introduit dans un monde bien particulier, sombre, et en fait un peu déprimant, surtout lorsqu’on connaît le destin du chanteur Ian Curtis. Continuer à lire Unknown Pleasures – Joy Division
NOUVELLES : Du 3 au 12 octobre, du jazz à revendre à l’OFF Jazz
Pour ceux qui trouvent que le Festival international de jazz de Montréal (FIJM), qui électrise le début de l’été de la métropole à chaque année, est rendu trop mainstream pour vous, et pas assez jazz dans sa programmation, sachez qu’il existe encore des alternatives intéressantes, si vous ouvrez l’œil. Notamment, le 3 octobre est le début de la 14e édition de l’OFF Festival de jazz de Montréal, mettant en vedette une large palette de jazzmen (et jazzwomen, bien entendu) d’ici et d’ailleurs. Continuer à lire NOUVELLES : Du 3 au 12 octobre, du jazz à revendre à l’OFF Jazz
When Everyone Has Gone – Esbjörn Svensson Trio (E.S.T.)
Encore totalement inconnu à ce moment, le Esbjörn Svensson Trio (communément abrégé E.S.T.) est un petit ensemble jazz suédois qui s’est lancé dans la voie des compositions, même dans son premier album, When Everyone Has Gone. Le band s’est clairement laissé inspirer par ses influences des grands du jazz, tout en apportant une touche plus accessible à sa musique. Cet album est, le band l’ignore probablement encore, le début d’une grande aventure pour le trio. Continuer à lire When Everyone Has Gone – Esbjörn Svensson Trio (E.S.T.)
Vampire Weekend – Vampire Weekend
Un petit rock indie ensoleillé, ça vous dit? Si la réponse est non, oubliez tout de suite l’album éponyme de Vampire Weekend. Celui-ci contient plus d’énergie positive en musique que tout ce que vous pouvez imaginer, donc autant vous prévenir tout de suite si vous n’êtes pas ouverts à cette idée. Continuer à lire Vampire Weekend – Vampire Weekend
Funeral – Arcade Fire
Rares et bien chanceux sont les artistes montréalais qui bénéficient d’une visibilité énorme pour leur premier album, surtout sur la scène indie. Pourtant, c’est bien ce qui est arrivé avec Arcade Fire (à l’époque encore appelé The Arcade Fire) et son premier album, Funeral. Le groupe semble avoir frappé très fort du premier coup et sa popularité a été presque instantanée, que ce soit au Canada, aux États-Unis, jusqu’en Europe. Continuer à lire Funeral – Arcade Fire
NOUVELLES : L’intensité Louis-Jean Cormier sur scène
Certains artistes sont très solides sur album, mais n’arrivent pas à assurer sur une scène, pour plein de raisons. Fort heureusement, j’ai eu la preuve récemment que Louis-Jean Cormier (frontman du groupe Karkwa) n’est pas du tout dans cette catégorie. Celui-ci a livré une performance comme on en voit rarement, dans une salle aux places assises; difficile d’avoir l’intensité du public lorsque celui-ci est confortablement assis dans des sièges rembourrés, mais il a relevé le défi avec brio. Et avec l’aide de ses quatre talentueux musiciens qui l’accompagnaient. Continuer à lire NOUVELLES : L’intensité Louis-Jean Cormier sur scène
The Black Mages II: The Skies Above – The Black Mages
Le succès du premier album des Black Mages n’a guère donné le choix de poursuivre l’aventure et de pousser le concept à un autre niveau. Ainsi, la seconde parution, intitulée The Black Mages II: The Skies Above, ne se limite plus à des musiques de combat, ajoute des paroles dans certaines pièces (The Skies Above, qui est un arrangement de To Zanarkand, à l’origine en piano solo) et la modifie dans d’autres (Otherworld, maintenant avec une voix féminine). Le groupe ratisse donc beaucoup plus large, tout en ajoutant des membres au groupe pour diminuer le séquençage, nécessaire dans le précédent opus. Continuer à lire The Black Mages II: The Skies Above – The Black Mages
Bon Iver, Bon Iver – Bon Iver
Avertissons tout de suite ceux qui ont écouté le premier album de Bon Iver, le second opus studio simplement intitutlé Bon Iver, Bon Iver a perdu ce style épuré qui avait fait sa popularité. À la place Justin Vernon et son band vont dans une direction très différente, avec plusieurs chansons à l’orchestration puissante et raffinée. De plus, le concept de l’album tourne autour de différents noms de villes. Cela peut sembler spécial sur le coup, mais le résultat est très intéressant. Continuer à lire Bon Iver, Bon Iver – Bon Iver
Full Moon Fever – Tom Petty
Après une carrière déjà prolifique avec son band Tom Petty and the Heartbreakers, le frontman Tom Petty a choisi de faire un album en solo. Celui-ci est intitulé Full Moon Fever et reste jusqu’à un certain point dans la même lignée que les albums sortis avec les Heartbreakers, avec un peu plus de synthés et de chœurs, ce qui en fait un style légèrement plus léché que celui exploité avec son band. L’album contient beaucoup de ballades émotives rappelant l’énergies des années 1960; plusieurs d’entre elles ont connu un certain succès, dont Yer So Bad, I Won’t Back Down, Runnin’ Down a Dream ou encore Free Fallin’. Continuer à lire Full Moon Fever – Tom Petty
NOUVELLES : Made In Iron, un hommage irréprochable à Maiden
Retenez bien le nom Made In Iron, parce que vous allez en entendre parler encore au fil des prochaines années. Le band québécois reprend avec brio les plus grands succès du groupe légendaire Iron Maiden. Pendant un show énergique donné au Club Soda le vendredi 20 septembre dernier, il suffisait de fermer les yeux pour avoir l’impression d’avoir affaire aux vrais membres. Continuer à lire NOUVELLES : Made In Iron, un hommage irréprochable à Maiden
Visual Violence – Pitiful Reign
Si vous entendiez quelques riffs joués par Pitiful Reign, vous supposerez que c’est un band des années 1980, qui est resté dans l’ombre d’autres groupes comme Metallica pendant sa passe thrash. Dans les faits, le groupe britannique existe seulement depuis les années 2000, et son deuxième et dernier album, intitulé Visual Violence, est sorti en fin 2008. Le groupe arrive donc à recréer un son de garage crasse avec des riffs puissants et fichtrement efficaces. Seulement, ce n’est rien qu’on n’entend pas depuis 30 ans. Continuer à lire Visual Violence – Pitiful Reign
Damage – Jimmy Eat World
Trois ans après l’album Invented, le band américain Jimmy Eat World nous offre son huitième album studio, appelé Damage. Notons immédiatement que le band s’est fait plus discret après son album Bleed American, sorti en 2001, mais a continué dans un style qualifié de indie rock à saveur emo. Et ce qui frappe avec ce nouvel album, c’est un son beaucoup plus mature, plus léché que ce à quoi on a eu droit dans les grands hits du bands, voilà une douzaine d’année. Continuer à lire Damage – Jimmy Eat World























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