Cela fait déjà 8 ans que l’on n’a pas écouté du nouveau matériel du trio de sœurs Haim, ayant raté sa sortie en 2020. On espère donc se rattraper avec I Quit, un 4e album paru plus tôt en 2025. On y a découvert une sortie où les filles semblent pleinement assumer leur direction musicale, une impression qui est bienvenue de notre part.
On a une relation quelque peu compliquée avec la musique de Cœur de pirate, alias musical de Béatrice Martin. Certaines chansons nous laissent complètement indifférent, incluant ses grands succès, et d’autres nous restent encore en tête des années plus tard. On garde par exemple son album Roses (paru il y a 10 ans, rappelons-le) comme référence du meilleur de sa discographie et chaque fois qu’on écoute ses chansons récentes, on a tendance à les comparer à cette sortie. Cette fois, on s’attaque à son 7e album, Cavale.
Voilà à peine un an qu’on parlait du premier album d’Avril Jensen, Is Any of This Real?, mais elle est vite revenue avec une nouvelle proposition, cette fois sous la forme d’un EP francophone, intitulé Parfois, les jours de vent. En plus de changer de langue par rapport à ce qu’elle a fait dans la dernière année, le EP laisse aussi beaucoup de place aux collaborations.
Dès qu’on en a la chance, on écoute le nouveau matériel de Beyries. Cette fois, c’est un court album entièrement consacré à des reprises (d’où le poétique et inattendu titre Reprises…) qu’on a droit. On ratisse très large dans le registre des chansons choisies, mais toutes ont marqué d’une façon ou d’une autre Amélie Beyries, qu’elle interprète à sa sauce bien personnelle.
Comme on avait bien entamé une série de critiques de la discographie du groupe américain AFI, on pensait être prêt à aborder le tout nouveau, le 12e album intitulé Silver Bleeds the Black Sun…. C’était sans savoir que le groupe y prenait une tangente post-punk et gothic rock, rappelant que AFI n’a jamais hésité à changer de registre lorsqu’il avait envie de passer à autre chose.
Au fil des derniers mois, on est revenu sur The Record, le premier album studio du supergroupe Boygenius, une sortie qui nous avait jeté en bas de notre chaise de par son impressionnante efficacité. On revient cette fois sur The Rest, un petit EP de 4 pistes lancé la même année, il y a tout près de 2 ans.
On a récemment découvert la musique de l’artiste indépendant torontois Avi C. Engel, artiste non binaire qui est pourtant actif depuis 2004! Sa dernière sortie, Mote, parue sur le label Fenny Compton au Royaume-Uni, tournent autour de la guitare acoustique et de la voix de l’artiste, donnant un côté assez mystérieux à la proposition.
Patrick Watson est probablement un des artistes montréalais les plus appréciés aujourd’hui, lui qui est reconnu pour sa musique enlevante et, surtout, ses spectacles qui restent en mémoire longtemps. Il n’a donc pas été difficile de nous convaincre d’écouter longuement sa toute dernière offrande, Uh Oh. Cet album a de particulier d’avoir été écrit alors que Watson a perdu la voix et ne savait pas s’il pourrait chanter à nouveau. Cela explique le nombre impressionnant de collaborations, toutes avec des voix féminines que l’artiste a spécialement choisies.
Le duo canadien Purity Ring aura finalement choisi de donner son nom à son 4e album studio, arrivant 5 années après Womb. Ce qu’on peut en lire est que cette sortie marque le début d’une «nouvelle ère» avec cet album-concept qui se veut une bande sonore d’un RPG imaginaire – les jeux NieR: Automata ou encore Final Fantasy X sont par ailleurs donnés en exemple. Et justement, la pochette ressemble étrangement au style des Final Fantasy…
Après avoir écouté les sorties récentes du groupe d’indie-pop américain The Brook & The Bluff, on a eu envie de replonger plus loin dans sa discographie. On revient même à ses tout débuts avec la sortie de son premier EP homonyme, The Brook & The Bluff, lancé en 2018.
Depuis le temps, Bobby Bazini se passe de présentation, lui qui a frappé fort dès son premier album, Better in Time, lancé en 2010 (déjà!). Associé depuis toujours à ses compositions en anglais, il se met en danger en français sur un album complet pour la toute première fois avec Seul au cinéma. On y retrouve sa voix unique qui a fait son succès tout en découvrant une toute autre facette au chanteur.
Est-ce que le nom de Freeman Leverett vous dit quelque chose? Si la réponse est non, ne vous en faites pas, nous ignorions encore son existence il y a quelques jours et même après des recherches on trouve encore assez peu d’informations sur ce musicien indépendant basé dans l’État de la Georgie. Son côté mystérieux n’est que renforcé par le fait que la musique de son premier album, Lost to Love, semble tout droit tirée d’une autre époque.
Si cela fait un moment que les noms de Iron & Wine (alias Sam Beam) et de Ben Bridwell (notamment du groupe Band of Horses) nous sont connus, on a pris notre temps avant de véritablement écouter leur musique attentivement. La sortie d’un EP de reprises en commun est au moins un bon prétexte pour se ressaisir! On a donc écouté avec plaisir Making Good Time, qui reprend en folk des chansons parfois surprenantes.
Le Montréalais Justin Karas vient de sortir son premier album, Flowers Wild Abound, mais ce n’est pourtant pas la première fois qu’on parle de lui… Il se trouve que le multi-instrumentiste est aussi derrière la bande sonore du jeu A Little to the Left, que l’on a écouté (et apprécié) plus tôt cette année. Mais ici, il ne se fait pas seulement entendre qu’à la harpe et aux autres instruments auxquels il touche, puisqu’on l’entend aussi chanter tout au long de l’album aux sonorités folk méditatives.
Comme à peu près tout le monde, on a déjà entendu sans s’en rendre compte des chansons du duo américain Twenty One Pilots, et dans bien des cas on n’a pas réalisé qu’il s’agissait du même groupe à cause du côté éclectique de ses chansons, qui les rendent fort différentes les unes des autres. La sortie de son 8e album studio, Breach, nous donne une raison de chercher à se mettre à jour sur ce que Twenty One Pilots a vraiment à offrir, le tout avec une oreille ouverte et plutôt néophyte.
Cela fait à peu près 9 ans qu’Émile Bilodeau est dans le décor, lui qui s’est fait connaître avec son premier album, Rites de passage, en 2016. Son style s’est avec le temps quelque peu peaufiné et le jeune irrévérencieux a de plus en plus assumé son côté engagé, sans perdre sa propension aux sacres ici et là (on est Québécois ou on l’est pas!). On a quand même manqué ses dernières sorties, jusqu’à ce qu’on tombe sur son dernier album, Bill aux îles, une sortie de nouveau matériel, mais enregistrée live. Vous le savez, on ne court pas particulièrement après les enregistrements en spectacle, mais on souhaitait entendre ce qu’il avait à nous offrir cette fois.
Même si on essaie de se tenir le plus à jour possible sur la musique qui se fait au Canada, on tombe encore par hasard sur des artistes dont on n’a jamais entendu parler, mais qui ne sortent pourtant pas de nulle part. Le dernier exemple en lice est l’Ontarienne Alyson McNamara, versant dans le registre indie-folk et qui a lancé du matériel aussitôt que 2013. Elle a lancé le long jeu Wake plus tôt en 2025, auquel on a volontiers prêté une oreille.
La chanteuse de ParamoreHayley Williams a causé la surprise en lançant un peu de nulle part 17 chansons indépendantes sur son site cet été. Celles-ci se sont peu de temps après retrouvées sous forme de playlist sur les plateformes d’écoute en continu avant de prendre la forme d’un album officiel le 28 août, son 3e opus solo en carrière. L’ordre des chansons d’Ego Death at a Bachelorette Party s’est précisé durant l’été, et une 18e chanson a été ajoutée à la fin du processus.
On connaissait assez peu le musicien Simon Lachance, mais on se rend vite compte qu’il a travaillé sur de nombreux projets musicaux, dont les groupes Raton Lover et Kinkhead, et qu’il a collaboré avec des artistes tels que Jérôme 50, Gabrielle Shonk, San James et Julyan. Ici, on s’intéresse à son 2e album solo, Cycle délicat, une sortie «groovy, autobiographique et apaisant[e]» qu’il nous livre, sur une musique indie-pop francophone qui rend assez bien justice au titre de l’opus.
Même si on ne fait aucune illusion qu’on ne connaît qu’une infime partie des artistes actifs sur la scène musicale, on s’avoue surpris d’apprendre que la Britannique Chloe Foy, que l’on a découverte tout récemment, est en fait active depuis 2013. Elle aura toutefois attendu les années 2020 pour lancer son premier album studio, et cet été pour faire paraître Complete Fool, son 2e album, où le folk est bien à l’honneur. On l’a longuement écouté.
Il y a presque 10 ans jour pour jour paraissait le tout premier album de la chanteuse américaine Halsey (nom de scène d’Ashley Frangipane), Badlands. On se souvient d’avoir entendu sa chanson New Americana, sans assez accrocher sur la musique pour nous amener à l’écouter en détail. Cet anniversaire est toutefois notre prétexte pour y revenir.
Bien qu’on est au courant de l’existence du groupe canadien Three Days Grace depuis très longtemps, on n’avait encore jamais pris le temps de véritablement porter attention à son offre musicale. On se souvient que son chanteur et membre fondateur Adam Gontier a quitté le band en 2013, mais il a finalement retrouvé sa place dans la dernière année, juste à temps pour l’enregistrement d’un 10e album, Alienation. Cette sortie est ainsi la première avec 2 chanteurs (Gontier et Matt Walst) et bien sûr la première depuis le retour du fondateur.
Désirant écouter de la nouvelle musique du groupe texan Explosions in the Sky, on est tombé sur une sortie en début d’année : la bande sonore de la série American Primeval. Il faut dire que le quatuor de post-rock est plus actif dans les bandes sonores que dans ses albums studio (sa dernière sortie remonte tout de même à 2023, avec End), alors c’est une façon comme une autre de pouvoir écouter sa musique même si elle a été enregistrée dans un contexte plus spécifique. On a aussi pris le «risque» de ne pas écouter la série et se s’immerger directement dans la musique.
Quand on suit la discographie d’un artiste ou d’un groupe, il nous arrive d’oublier une sortie en plein milieu, pour toutes sortes de raisons. C’est apparemment ce qui nous est arrivé avec le 6e album de Metric, Pagans in Vegas, lancé en 2015. On avait déjà parlé des premiers albums et même de Art of Doubt qui a suivi en 2018, mais celui-ci est tombé entre 2 craques. Presque 10 ans plus tard, on prend donc le temps de s’y attarder un peu.
On a, au cours des derniers mois, critiqué les 2 premiers EP du triptyque Le vide, la peur, l’éclair du collectif Original Gros Bonnet. Il ne restait donc que la 3e et dernière partie, formant ainsi le tout Le vide, la peur, l’éclair. Comme les précédentes sorties, on a droit à un hip-hop jazzé qui passe un peu trop vite.
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