Au fil des derniers mois, on est revenu sur The Record, le premier album studio du supergroupe Boygenius, une sortie qui nous avait jeté en bas de notre chaise de par son impressionnante efficacité. On revient cette fois sur The Rest, un petit EP de 4 pistes lancé la même année, il y a tout près de 2 ans.
On a récemment découvert la musique de l’artiste indépendant torontois Avi C. Engel, artiste non binaire qui est pourtant actif depuis 2004! Sa dernière sortie, Mote, parue sur le label Fenny Compton au Royaume-Uni, tournent autour de la guitare acoustique et de la voix de l’artiste, donnant un côté assez mystérieux à la proposition.
Patrick Watson est probablement un des artistes montréalais les plus appréciés aujourd’hui, lui qui est reconnu pour sa musique enlevante et, surtout, ses spectacles qui restent en mémoire longtemps. Il n’a donc pas été difficile de nous convaincre d’écouter longuement sa toute dernière offrande, Uh Oh. Cet album a de particulier d’avoir été écrit alors que Watson a perdu la voix et ne savait pas s’il pourrait chanter à nouveau. Cela explique le nombre impressionnant de collaborations, toutes avec des voix féminines que l’artiste a spécialement choisies.
Le duo canadien Purity Ring aura finalement choisi de donner son nom à son 4e album studio, arrivant 5 années après Womb. Ce qu’on peut en lire est que cette sortie marque le début d’une «nouvelle ère» avec cet album-concept qui se veut une bande sonore d’un RPG imaginaire – les jeux NieR: Automata ou encore Final Fantasy X sont par ailleurs donnés en exemple. Et justement, la pochette ressemble étrangement au style des Final Fantasy…
Sorti en 2023, l’album Inuktitut d’Elisapie avait frappé très fort et s’était retrouvé dans plusieurs listes de fin d’année (dont la nôtre) en plus de mériter des nominations prestigieuses. On ne s’est donc pas plaint en apprenant qu’elle faisait suite à ce projet hyper réussi avec Inuktitut (Remixes), un EP de 3 chansons qui offre, à l’aide d’Hologramme, de nouvelles versions de ce qui se trouvait sur son album. Cet enthousiasme venait toutefois avec certaines réserves : quand quelque chose n’est pas brisé, pourquoi s’entêter à le réparer?
Après avoir écouté les sorties récentes du groupe d’indie-pop américain The Brook & The Bluff, on a eu envie de replonger plus loin dans sa discographie. On revient même à ses tout débuts avec la sortie de son premier EP homonyme, The Brook & The Bluff, lancé en 2018.
Depuis le temps, Bobby Bazini se passe de présentation, lui qui a frappé fort dès son premier album, Better in Time, lancé en 2010 (déjà!). Associé depuis toujours à ses compositions en anglais, il se met en danger en français sur un album complet pour la toute première fois avec Seul au cinéma. On y retrouve sa voix unique qui a fait son succès tout en découvrant une toute autre facette au chanteur.
Est-ce que le nom de Freeman Leverett vous dit quelque chose? Si la réponse est non, ne vous en faites pas, nous ignorions encore son existence il y a quelques jours et même après des recherches on trouve encore assez peu d’informations sur ce musicien indépendant basé dans l’État de la Georgie. Son côté mystérieux n’est que renforcé par le fait que la musique de son premier album, Lost to Love, semble tout droit tirée d’une autre époque.
Comme ça semble devenu une habitude, les artistes que l’on aime suivre finissent à peu près tous par se lancer dans la composition de bandes sonores. C’est le constat qu’on fait alors que Bonobo n’a pas lancé de nouvel album depuis 2022, mais qu’il signe la musique de la série Lazarus. Notons que 2 autres artistes (que l’on suit également) ont contribué et ont chacun un album de pièces composées pour cette bande sonore : Kamasi Washington et Floating Points. On s’est donc lancé à l’aveugle dans la partie de bande sonore signée par Bonobo pour voir comment le projet de Simon Green se défendait, même sans le support des images!
Si cela fait un moment que les noms de Iron & Wine (alias Sam Beam) et de Ben Bridwell (notamment du groupe Band of Horses) nous sont connus, on a pris notre temps avant de véritablement écouter leur musique attentivement. La sortie d’un EP de reprises en commun est au moins un bon prétexte pour se ressaisir! On a donc écouté avec plaisir Making Good Time, qui reprend en folk des chansons parfois surprenantes.
Le Montréalais Justin Karas vient de sortir son premier album, Flowers Wild Abound, mais ce n’est pourtant pas la première fois qu’on parle de lui… Il se trouve que le multi-instrumentiste est aussi derrière la bande sonore du jeu A Little to the Left, que l’on a écouté (et apprécié) plus tôt cette année. Mais ici, il ne se fait pas seulement entendre qu’à la harpe et aux autres instruments auxquels il touche, puisqu’on l’entend aussi chanter tout au long de l’album aux sonorités folk méditatives.
Le compositeur et pianiste italien Ludovico Einaudi se passe déjà de présentation en temps normal, et c’est probablement encore plus vrai sur ce blogue alors que sa musique revient assez fréquemment au menu de nos critiques! On connaît toutefois beaucoup moins son fils Leo, qui est lui-même devenu musicien. Si plusieurs enfants d’artistes essaient de s’éloigner de ce qu’ont fait leurs parents, Leo Einaudi embrasse pleinement l’héritage de son père en lançant Einaudi vs Einaudi, un album reprenant à sa manière les pièces tirées de l’album The Summer Portraits, lancé plus tôt en 2025.
Comme à peu près tout le monde, on a déjà entendu sans s’en rendre compte des chansons du duo américain Twenty One Pilots, et dans bien des cas on n’a pas réalisé qu’il s’agissait du même groupe à cause du côté éclectique de ses chansons, qui les rendent fort différentes les unes des autres. La sortie de son 8e album studio, Breach, nous donne une raison de chercher à se mettre à jour sur ce que Twenty One Pilots a vraiment à offrir, le tout avec une oreille ouverte et plutôt néophyte.
Cela fait à peu près 9 ans qu’Émile Bilodeau est dans le décor, lui qui s’est fait connaître avec son premier album, Rites de passage, en 2016. Son style s’est avec le temps quelque peu peaufiné et le jeune irrévérencieux a de plus en plus assumé son côté engagé, sans perdre sa propension aux sacres ici et là (on est Québécois ou on l’est pas!). On a quand même manqué ses dernières sorties, jusqu’à ce qu’on tombe sur son dernier album, Bill aux îles, une sortie de nouveau matériel, mais enregistrée live. Vous le savez, on ne court pas particulièrement après les enregistrements en spectacle, mais on souhaitait entendre ce qu’il avait à nous offrir cette fois.
Depuis la sortie de New Blue Sun, l’album ambiant et new-age d’André 3000 en 2023, plus rien ne peut nous surprendre de sa part. Celui qui s’est fait un nom comme rappeur semble se faire plaisir d’aller dans toutes les directions auxquelles on ne l’attendrait pas. Avec le EP 7 Piano Sketches, paru plus tôt en 2025, il passe à un album lo-fi de piano improvisé.
Même si on essaie de se tenir le plus à jour possible sur la musique qui se fait au Canada, on tombe encore par hasard sur des artistes dont on n’a jamais entendu parler, mais qui ne sortent pourtant pas de nulle part. Le dernier exemple en lice est l’Ontarienne Alyson McNamara, versant dans le registre indie-folk et qui a lancé du matériel aussitôt que 2013. Elle a lancé le long jeu Wake plus tôt en 2025, auquel on a volontiers prêté une oreille.
On a parlé de Roselle au printemps dernier, à l’occasion de la sortie de son EP STP, et on n’avait pas prévu en reparler de sitôt! Là voilà qui revient avec Regardez-moi, où elle poursuit sa lancée avec des chansons électro-pop aux textes toujours aussi assumés. Cet EP est plutôt bref, avec seulement 17 minutes, mais il fait forte impression.
La chanteuse de ParamoreHayley Williams a causé la surprise en lançant un peu de nulle part 17 chansons indépendantes sur son site cet été. Celles-ci se sont peu de temps après retrouvées sous forme de playlist sur les plateformes d’écoute en continu avant de prendre la forme d’un album officiel le 28 août, son 3e opus solo en carrière. L’ordre des chansons d’Ego Death at a Bachelorette Party s’est précisé durant l’été, et une 18e chanson a été ajoutée à la fin du processus.
On connaissait assez peu le musicien Simon Lachance, mais on se rend vite compte qu’il a travaillé sur de nombreux projets musicaux, dont les groupes Raton Lover et Kinkhead, et qu’il a collaboré avec des artistes tels que Jérôme 50, Gabrielle Shonk, San James et Julyan. Ici, on s’intéresse à son 2e album solo, Cycle délicat, une sortie «groovy, autobiographique et apaisant[e]» qu’il nous livre, sur une musique indie-pop francophone qui rend assez bien justice au titre de l’opus.
Même si on ne fait aucune illusion qu’on ne connaît qu’une infime partie des artistes actifs sur la scène musicale, on s’avoue surpris d’apprendre que la Britannique Chloe Foy, que l’on a découverte tout récemment, est en fait active depuis 2013. Elle aura toutefois attendu les années 2020 pour lancer son premier album studio, et cet été pour faire paraître Complete Fool, son 2e album, où le folk est bien à l’honneur. On l’a longuement écouté.
Il y a presque 10 ans jour pour jour paraissait le tout premier album de la chanteuse américaine Halsey (nom de scène d’Ashley Frangipane), Badlands. On se souvient d’avoir entendu sa chanson New Americana, sans assez accrocher sur la musique pour nous amener à l’écouter en détail. Cet anniversaire est toutefois notre prétexte pour y revenir.
Plusieurs connaissent le nom de Jon Batiste pour avoir été longtemps à le tête du house band du Late Show with Stephen Colbert, soit de 2015 à 2022. Mais Batiste a une carrière bien plus vaste que ce qu’on a pu voir à la télé et a récemment fait paraître un 7e album, Big Money, où il touche notamment au blues, à la soul et au vieux RnB.
L’annonce du 7e album studio de la chanteuse et actrice Sabrina Carpenter a tellement fait jaser (et pas toujours pour les bonnes raisons) qu’il nous était impossible de ne pas en parler lorsqu’il sortirait. Man’s Best Friend vient aussi presque un an jour pour jour après son Short n’ Sweet, qui contenait son lot de vers d’oreille, alors les attentes étaient plutôt élevées ici.
On l’avait presque oublié, mais Critique de salon avait écrit ce qu’il pensait de la fameuse bande sonore du jeu Donkey Kong Country, paru en 1994. Véritable classique de la musique de jeux, cette bande sonore a été suivie l’année suivante par celle d’un autre classique, Donkey Kong Country 2: Diddy’s Kong Quest, soit la suite mettant en vedette Diddy (bien avant que ce nom ne devienne toxique…) et Dixie Kong. Ici, il faut dire que le compositeur David Wise s’est surpassé.
Le producteur montréalais Kaytranada a tout récemment fait paraître son 4e album, intitulé Ain’t No Damn Way!, écrit tout en majuscule. Le musicien ne manque visiblement pas d’inspiration, lui qui avait aussi lancé un album l’année dernière. On retrouve avec Ain’t No Damn Way! le côté house de l’artiste, incroyablement efficace et entraînant.
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