Même si on n’a pas écouté récemment la musique du Montréalais Leif Vollebekk, on a gardé quelques agréables souvenirs de son album Twin Solitude, paru en 2017. Depuis, la pandémie et le lockdown qui a suivi ont inspiré les chansons qui se retrouvent sur Revelation, son premier album studio depuis cette période trouble.
Bobby Bazini a vite connu le succès en début de carrière, prenant tout le monde par surprise avec son solide Better in Time paru en 2010. On l’a par la suite quelque peu perdu de vue même s’il a lancé quelques autres albums depuis, mais il semble avoir connu une sorte de renaissance musicale avec son 5e opus, intitulé Pearl. En tout cas, l’album était assez bon pour être en nomination pour Album de l’année – Anglophone à l’ADISQ, ce qui n’est pas un petit honneur! On a donc décidé de s’y pencher.
Quand on a entendu parler de l’album Astral 2000 de Virginie B, on s’est souvenu d’avoir déjà parlé de sa musique, remontant à People with Problems en 2016. Malheureusement, elle semble avoir renié cet album puisqu’il a complètement disparu, autant de Bandcamp que des plateformes de streaming. De plus, on peut lire qu’Astral 2000 est son 2e album, faisant suite à Insula, paru en 2022… C’est toujours dommage de jeter aux poubelles son travail passé, mais il faut admettre que ce qu’elle propose ici n’a rien à voir avec le souvenir qu’on avait de sa musique précédente. On a donc l’impression de parler d’une toute autre artiste.
On ne connaissait pas le nom de la chanteuse anglaise Nilüfer Yanya jusqu’à tout récemment, mais voilà qu’elle vient de lancer My Method Actor, son 3e album en carrière, qui cache une indie-pop plutôt inspirée. L’album est aussi plutôt généreux, avec une durée de presque 45 minutes en 11 chansons.
Flore Laurentienne est le projet de musique «classique progressif instrumental» derrière lequel se cache le musicien Mathieu David Gagnon. Sur son album 8 tableaux, il ne se contente pas de créer des ambiances riches et inspirées, il le fait en s’inspirant de différentes œuvres du peintre Jean Paul Riopelle.
On s’était intéressé au premier album de La Force en 2018 qui montrait déjà une artiste prometteuse que l’on sentait qu’on devrait suivre. Elle se sera fait attendre, mais 5 ans plus tard elle a fait paraître son 2e album, XO Skeleton. Résumé pour les lecteurs pressés : l’attente en a valu la peine.
Cela faisait longtemps qu’on n’avait pas écouté la musique de Bonobo (alias Simon Green), et on a décidé de remédier à la situation en écoutant son plus récent album complet, Fragments, paru au tout début de 2022. Lorsqu’il a annoncé l’album, l’artiste britannique a fait savoir qu’il s’agissait de son «enregistrement le plus intense émotivement» à ce jour, ce qui n’est pas peu dire puisqu’il s’agit déjà de son 7e album.
Le nom de la pianiste Amélie Fortin n’est pas encore extrêmement connu du grand public, mais elle n’est pas une nouvelle venue dans le milieu, elle qui a notamment collaboré avec des noms tels que Pierre Lapointe, Angèle Dubeau, La Zarra et qui fait partie du Duo Fortin-Poirier. Elle a récemment lancé son premier EP pour piano solo, Aqualudes, une sortie inspirée du vaste thème de l’eau.
Dans notre série de critiques de la discographie de la Montréalaise Charlotte Cardin, il restait un petit oubli, soit son EP Une semaine à Paris, lancé quelques mois à peine après son 2e album 99 Nights. Comme le nom peut le laisse deviner, le EP a vu le jour après un séjour dans la Ville Lumière, ce qui a mené à des chansons avec une certaine prédominance du français.
Comme on a beaucoup apprécié son EP Avant qu’on se déteste, paru en 2023, on a voulu revenir dans la discographie passée de Noé Talbot (Benjamin Piette de son vrai nom) pour en entendre davantage de son folk-rock aux paroles drôlement songées. Cela nous ramène à son 3e album, Remercier les accidents, publié en 2021, décrit avec justesse comme son album le plus mature et abouti.
Si on a écrit sur le matériel plus «récent» du groupe de covers Moonlight Desires (bon, le dernier EP est paru en 2020 et le plus récent album studio remonte jusqu’en 2017!), on a omis de commencer par le début! C’est aujourd’hui qu’on se rattrape en faisant un saut de 10 ans, soit en 2014, moment où le groupe ontarien Moonlight Desires a fait paraître son premier album, sympathiquement intitulé Frankie Goes to Hamilton (référence à Frankie Goes to Hollywood).
Si on avait trouvé Lovers in No Mind’s Land, le premier EP du duo Slow Fade Sailors (David Ratté et Andréa Bélanger de Will Driving West), plutôt ordinaire dans sa qualité d’enregistrement, The Golden Age of Letting Go nous a davantage convaincu. Entre les 2 sorties, le duo a notamment interprété la musique du film Il pleuvait des oiseaux, mais a aussi lancé un autre EP, While the Soul Slept in Beams of Light, que l’on a décidé de prendre le temps d’écouter pour voir l’évolution du projet.
On l’aura attendu longtemps, mais le voilà enfin, le 2e album studio de Kroy, alias Camille Poliquin, la moitié plus sombre de Milk & Bone! Militia vient quelques mois après le EP Bloodmoon, dont la totalité des 4 chansons se retrouve ici, en plus de quelques chansons lancées en singles au fil des mois pour mousser cette sortie, si bien que sur 12 pistes, 7 étaient déjà connues.
Le duo indie-folk irlandais Driven Snow est né grâce à la pandémie. On peut lire que le couple Kieran McGuinness (on vous défie de trouver un nom plus irlandais que ça) et Emily Aylmer faisaient déjà partie d’autres projets musicaux, respectivement Delorentos et Republic of Loose, mais que les mesures sanitaires les ont amenés à composer de la musique ensemble quand leurs enfants dormaient. A Kind of Dreaming est le premier album de ce nouveau duo, donnant un bon aperçu de ce dont il est capable.
Cela fait un sacré bout de temps qu’on n’a pas écouté de musique du groupe post-rock et post-métal américain Russian Circles et on a décidé de se replonger dans la série de critiques de sa discographie, remontant à 2009 pour la sortie de son 3e album studio, Geneva.
The Radicant est le nouveau nom qu’a choisi d’utiliser Vincent Cavanagh, plus connu par certains comme étant le frontman du groupe Anathema. On peut lire que le nom vient d’un terme botanique, représentant ses «racines» qui peuvent continuer de bouger et d’évoluer, une façon d’expliquer son approche artistique. Dans son premier EP sous ce nom, The Radicant y va d’une sortie particulièrement chargée en musique électronique, avec des chansons tantôt efficaces, tantôt assez expérimentales.
Si le nom du Montréalais Lubalin n’est peut-être pas connu de tous, il y a de bonnes chances que vous ayez entendu de la musique où il a participé ces dernières années, lui qui a notamment collaboré avec Charlotte Cardin. Mais ce qui l’a mis sur la carte est possiblement sa série TikTok Internet Drama en 2020, culminant avec un très bref album du même titre de 7 chansons en… 6 minutes!
Il y a quelques années, on était tombé sur le plus récent album du groupe canadien Don Vail, Stand of Tide. On l’avait beaucoup apprécié, mais on n’avait encore jamais pris le temps d’écouter le reste de sa discographie. On fait donc un saut dans le passé avec l’album éponyme du groupe, paru début 2009.
Plus tôt en 2024, le groupe britannique Palace a lancé son 4e album, Ultrasound. Après un Shoals qui nous avait plutôt déçu, on a voulu lui donner une autre chance. Et on doit dire qu’on est bien content de l’avoir fait, parce que cette nouvelle sortie contient quelques petites perles, dont une que l’on aime en particulier!
Un peu comme les albums, le nombre de jeux qui ont vu le jour ne se compte plus et il serait impossible de tous les connaître même si on s’y consacrait à temps plein. Quand on a voulu se pencher sur l’album Prescription for Sleep: Heavenley Avatar du duo Gentle Love, on a appris que la musique était basée sur la bande sonore du jeu ActRaiser, dont on n’a jamais entendu parler auparavant même s’il a vu le jour en 1990. C’était donc un défi supplémentaire de découvrir une musique de jeu de cette époque réinventée en smooth jazz.
On ignorait jusqu’à tout récemment l’existence du groupe EYM Trio, un trio jazz français basé à Lyon existant pourtant depuis 2011, mais on s’est penché sur son 5e album, Casablanca, paru un peu plus tôt en 2024. On y a découvert un son nous rappelant vaguement Esbjörn Svensson Trio (E.S.T.), ce qui nous a suscité un brin de nostalgie!
Deux ans après la sortie de son premier album Baby Teeth, le groupe ontarien Dizzy revenait en force avec une nouvelle proposition, son 2e album The Sun and Her Scorch. En force, car l’album est solide et assumé dans sa direction, ce qui se prend très bien.
On avait déjà un peu écouté la musique de Geoffroy il y a très longtemps, sans être particulièrement convaincu à l’époque. C’était en 2016, soit avant qu’il ait un premier album complet à offrir, et sa popularité n’a fait que grandir depuis. On s’est donc penché sur son 4e l’album, Good Boy, pour voir si nos impressions avaient évolué avec le temps.
Au fil des années, on a vu passer souvent le nom de Papagroove, collectif montréalais d’afro-funk, mais on n’a jamais pris le temps de véritablement se pencher sur sa musique. On tente de se reprendre en revenant sur son album de 2023, sympathiquement titré Y’annonce beau!, qui s’écoute drôlement bien en été, bien que l’album a plutôt été lancé en plein automne.
L’album Les Chemins de verre, le 4e du groupe rock québécois Karkwa, est considéré par plusieurs comme étant non seulement le meilleur du groupe, mais également un des meilleurs albums parus au Québec, voire au Canada. 14 ans plus tard, alors que le groupe fait un retour sur scène après une longue pause, qu’en reste-t-il? On a (enfin) décidé de s’y pencher après avoir été très peu impressionné par son nouvel album, Dans la seconde.
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