En 2025, Briche, alias musical de Dominique Potvin, aura décidément été très productif : après avoir fait paraître l’album Un sourire sans fleurs en début d’année, il récidive avec un micro-album de 7 pistes plus lourd que jamais, intitulé Briche Griche.
Un peu sortie de nulle part, l’Australienne Gena Stone a lancé un tout premier EP, intitulé Screaming Loving, le 14 novembre dernier. C’est par pur hasard qu’on est tombé sur sa musique indie-pop et dream pop et le côté familier de ses compositions plutôt bien ficelées nous a tout de suite plu.
Notre premier contact avec la musique de l’Écossais Lewis Capaldi avait été, disons, peu convaincant, et on s’était tenu assez loin de ce qu’il fait depuis. Mais 6 ans plus tard, il était temps de voir si quelque chose avait changé. Sur le plan personnel, il faut dire qu’il était essentiellement disparu du jour au lendemain de la scène pour prendre soin de sa santé mentale, avant de revenir en juin dernier avec du nouveau matériel. Le EP Survive, et les thèmes qu’il y aborde, ne sont donc pas un hasard.
Une fois de temps en temps, on aime écouter les projets d’acteurs connus qui ont fait le saut vers la musique. Après avoir été agréablement surpris par le talent de Maya Hawke, on s’intéresse ici au premier EP d’Aubrey Anderson-Emmons (alias Lily dans Modern Family), qui fait de la musique sous le nom Frances Anderson (Frances étant son 2e nom). Cette sortie, Drown, est parue quelques semaines après le 18e anniversaire de l’artiste.
Voilà à peine un an qu’on parlait du premier album d’Avril Jensen, Is Any of This Real?, mais elle est vite revenue avec une nouvelle proposition, cette fois sous la forme d’un EP francophone, intitulé Parfois, les jours de vent. En plus de changer de langue par rapport à ce qu’elle a fait dans la dernière année, le EP laisse aussi beaucoup de place aux collaborations.
Julie St-Germain et son bassiste et conjoint Ian Gervais pendant le lancement du mini-album «Clock Hand» au Délires et Délices de Chambly le 12 octobre / Photo : Olivier Dénommée
Par Olivier Dénommée
Fondé en 2022, le Julie Blues Project de Julie St-Germain a fait beaucoup de chemin depuis ses débuts, assumant pleinement son blues avec une touche féminine. On a eu l’occasion d’assister le dimanche 12 octobre au lancement de son premier mini-album, Clock Hand, organisé à la microbrasserie Délires et Délices de Chambly.
Presque après 40 ans d’existence, le groupe québécois Vilain Pingouin s’apprête à définitivement tirer sa révérence : il vient de faire paraître le EP Coup de grâce, une sortie concluant une trilogie de mini-albums entamée par Coup d’cœur et Coup d’main, parus respectivement en 2018 et 2022. Si les membres ont naturellement vieilli, on assure qu’ils ont canalisé toute leur énergie punk-rock pour cet ultime enregistrement.
Au fil des derniers mois, on est revenu sur The Record, le premier album studio du supergroupe Boygenius, une sortie qui nous avait jeté en bas de notre chaise de par son impressionnante efficacité. On revient cette fois sur The Rest, un petit EP de 4 pistes lancé la même année, il y a tout près de 2 ans.
Sorti en 2023, l’album Inuktitut d’Elisapie avait frappé très fort et s’était retrouvé dans plusieurs listes de fin d’année (dont la nôtre) en plus de mériter des nominations prestigieuses. On ne s’est donc pas plaint en apprenant qu’elle faisait suite à ce projet hyper réussi avec Inuktitut (Remixes), un EP de 3 chansons qui offre, à l’aide d’Hologramme, de nouvelles versions de ce qui se trouvait sur son album. Cet enthousiasme venait toutefois avec certaines réserves : quand quelque chose n’est pas brisé, pourquoi s’entêter à le réparer?
Après avoir écouté les sorties récentes du groupe d’indie-pop américain The Brook & The Bluff, on a eu envie de replonger plus loin dans sa discographie. On revient même à ses tout débuts avec la sortie de son premier EP homonyme, The Brook & The Bluff, lancé en 2018.
Si cela fait un moment que les noms de Iron & Wine (alias Sam Beam) et de Ben Bridwell (notamment du groupe Band of Horses) nous sont connus, on a pris notre temps avant de véritablement écouter leur musique attentivement. La sortie d’un EP de reprises en commun est au moins un bon prétexte pour se ressaisir! On a donc écouté avec plaisir Making Good Time, qui reprend en folk des chansons parfois surprenantes.
Depuis la sortie de New Blue Sun, l’album ambiant et new-age d’André 3000 en 2023, plus rien ne peut nous surprendre de sa part. Celui qui s’est fait un nom comme rappeur semble se faire plaisir d’aller dans toutes les directions auxquelles on ne l’attendrait pas. Avec le EP 7 Piano Sketches, paru plus tôt en 2025, il passe à un album lo-fi de piano improvisé.
On a, au cours des derniers mois, critiqué les 2 premiers EP du triptyque Le vide, la peur, l’éclair du collectif Original Gros Bonnet. Il ne restait donc que la 3e et dernière partie, formant ainsi le tout Le vide, la peur, l’éclair. Comme les précédentes sorties, on a droit à un hip-hop jazzé qui passe un peu trop vite.
L’auteur-compositeur-interprète originaire de Québec Valence (alias Vincent Dufour) a fait paraître l’automne dernier un bref EP de 5 pistes, intitulé Correspondances sous somnifères, contenant des reprises sous un jour assez différent. Comme peut le laisser entendre le titre, la nouvelle énergie des pièces est plutôt empreinte de douceur et on ne peut pas dire qu’on s’en plaint!
On est tombé par hasard sur la musique du projet Jalouse, one-man-band du Montréalais Olivier Pépin. Une fois qu’on s’est fait à l’idée du drôle de nom pour un projet masculin, on s’est intéressé à sa plus récente sortie, le EP Bichon glacial (encore un choix artistique curieux!), paru ce printemps. Et on y a découvert une musique pop aux tendances expérimentales assez intéressantes, et principalement instrumentale de surcroît.
On a déjà par le passé entendu parler du groupe Grande Noirceur, au nom évocateur pour tout Québécois qui a déjà entendu parler de l’époque précédent la Révolution tranquille. Ce groupe aux tendances nationalistes et satiriques a récemment fait paraître le EP Impulsion, qui reprend 4 chansons entendues précédemment et une toute nouvelle composition, toutes sur un gros fond rock.
La découverte de la chanteuse britannique Nilüfer Yanya nous avait fait grand plaisir en 2024, en écoutant son album My Method Actor. Elle livrait une pop assez convaincante et on avait souligné sa générosité avec un album assez long. Sa générosité ne s’est visiblement pas arrêtée là puisque même pas un an plus tard, elle revient avec une autre sortie, un EP cette fois, intitulé Dancing Shoes.
On part en mode découverte avec l’artiste émergent Théo Quinn, versant dans un indie-folk empreint de mélancolie. Le Gaspésien a récemment fait paraître son tout premier EP, le feutré S’cusez.
Si l’artiste jamaïco-québécois Jonathan Emile roule sa bosse depuis plusieurs années, se faisant remarquer pour la première fois au début des années 2010, la sortie du EP Car on oublie est une première sortie entièrement en français qu’il signe. On y retrouve un reggae francophone où on sent aussi ses influences québécoises, avec l’appui de Paul Cargnello à la réalisation.
On ne compte plus le nombre d’années depuis la dernière fois qu’on s’est intéressé à la musique en solo de Serj Tankian, plus connu comme étant le chanteur principal de System of a Down. Mais il a lancé un EP, intitulé Foundations, dans la dernière année et on a eu envie d’entendre où il en était rendu dans sa démarche musicale en solo.
Comme le temps passe beaucoup trop vite, on a parlé pour la première fois du projet Hologramme de Clément Leduc il y a presque 10 ans jour pour jour, en mai 2015. On a par la suite perdu de vue ce qu’il a fait paraître, jusqu’à la sortie du EP Surfaces, qui est décrit comme le premier volet d’un diptyque. En une quinzaine de minutes, on prend le temps d’explorer différentes facettes de la musique électronique.
L’auteur-compositeur-interprète originaire de Granby Alexandre Lapointe Thibault s’est lancé dans le projet musical LeRøux, qu’il ne faut évidemment pas confondre avec La Roux ou encore le groupe LeRoux. Le EP Chimères de LeRøux explore sur fond de musique pop-rock francophone le thème de l’amour qui finit visiblement assez mal!
On n’avait encore jamais parlé de la musique d’Oli Féra (Viola Ferrando de son vrai nom, qui pourrait lui-même passer pour un nom d’artiste!), mais elle a participé et s’est démarquée dans la plupart des gros concours de chansons au Québec, incluant le Festival international de la chanson de Granby, Ma Première Place des Arts et les Francouvertes, et cette expérience de scène s’entend clairement dans son plus récent EP, Femme Flamme.
Le prolifique musicien montréalais Paul Cargnello a fait paraître un EP pour donner un avant-goût de son 20e album studio, qui doit être intitulé Combat Blues. Le EP, francophone, s’appelle par ailleurs Blues de combat… On ne dira pas qu’il n’a pas de la suite dans les idées!
C’était un peu passé sous notre radar, mais le multi-instrumentiste Cédric Dind-Lavoie s’était lancé ces dernières années dans le projet Archives, explorant les musiques traditionnelles avec des enregistrements de musique folklorique à laquelle il ajoute par la suite sa touche. Le EP Archives C-Sides est le 3e de cette série.
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.