Le groupe montréalais Cordâme est très prolifique, lui qui multiplie les albums sur différentes thématiques. Pour son 11e album en 20 ans d’existence, la bande dirigée par le contrebassiste et compositeur Jean Félix Mailloux s’intéresse spécialement à la mythologie avec Déesses mystiques.
La Torontoise Laila Biali est une artiste qu’on a plaisir de suivre depuis près d’une dizaine d’années déjà. On apprécie son côté pop-jazz souvent très lumineux, autant dans sa musique que dans sa voix. C’est donc avec curiosité qu’on a écouté son 10e album, Wintersongs, paru aussi tôt que le 1er novembre!
On a gardé d’excellents souvenirs de la musique de l’Américain Chuck Ragan lorsqu’il a signé la bande sonore du jeu The Flame in the Flood, en 2016, mais on n’avait jamais pris le temps d’écouter sa «vraie» musique. C’est maintenant chose faite avec son 5e album, Love and Lore, qui s’adonne aussi à être son premier album solo depuis 10 ans! Et dès qu’on entend sa voix, la magie opère instantanément.
L’années 1999 semble avoir été chargée pour le groupe punk américain AFI : quelques mois à peine après avoir lancé son 4e album, Black Sails in the Sunset, il propose déjà un EP de 4 pistes, sur le thème de l’Halloween. Ce n’est donc pas si surprenant que All Hallow’s E.P. soit sorti en octobre (et que c’est aussi en octobre qu’on décide de l’écouter!).
Et si Luc De Larochellière et Éric Goulet avaient formé un band dans les années 80, mais avec tout le bagage et l’expérience qu’ils ont aujourd’hui? La naissance du projet Les Dévadés est un peu le réponse à la question que vous ne saviez probablement même pas que vous aviez! La promotion très efficace autour du groupe «mythique», incluant une bande-annonce d’un (faux) documentaire, a ajouté au brouillement des frontières entre le réel et l’imaginaire, menant à la sortie du premier album, simplement intitulé Les Dévadés.
Au fil des années, on a souvent vu passer le nom de la chanteuse américaine Halsey (Ashley Frangipane de son vrai nom), mais on n’avait jamais trop pris le temps de sérieusement se pencher sur sa musique, même si elle cumule plusieurs albums depuis ses débuts en 2012. On a donc prêté une oreille curieuse à The Great Impersonator, sa 5e offrande studio.
Nicolet est le projet folk exploratoire du multi-instrumentiste Etienne Hamel, donnant naissance à Orées, son 3e album sous ce nom. Si on ne connaissait pas l’artiste avant d’écouter cet album, on y a découvert une musique inspirée, avec des textes poétiques portés par une voix souvent feutrée, qui arrive à surprendre de par son approche créative sans être (trop) agressante.
Après avoir écouté le 4e album de Geoffroy (Geoffroy Sauvé de son nom complet), Good Boy, dans les derniers mois, on a eu envie d’en apprendre un peu plus sur sa musique passée. On s’est ainsi intéressé à sa précédente sortie, le bref album Live Slow Die Wise paru en 2022 et coproduit par nul autre que Louis-Jean Cormier, qui laisse place à un indie folk plutôt inspiré, quoiqu’imparfait à certains niveaux.
Voilà déjà presque 5 ans que l’on ne s’est pas penché sur la musique de Safia Nolin. Il faut dire que ces dernières années, on a davantage entendu parler d’elle pour ses sorties publiques que pour sa musique, mais avec son «retour aux sources» avec son album UFO Religion, on a eu envie d’écouter ce qu’elle avait à proposer. Et on n’a pas été déçu.
La Suissesse Cyrielle Formaz joue de la musique sous le nom Meimuma depuis quelques années déjà, cumulant déjà plusieurs EP, mais n’avait encore jamais lancé d’album complet. C’est donc avec C’est demain que je meurs qu’elle propose son tout premier long jeu, mettant de l’avant sa musique aussi rêveuse qu’émotive.
Basé à Québec, le groupe de stoner rock Sandveiss a récemment lancé son 3e album, intitulé Standing in the Fire. Il arrive 5 ans après son dernier album et mise sur une plus grande diversité dans ses influences, y allant d’une proposition lourde et très chargée sur la plupart des chansons.
Fondé à Birmingham, Alabama, mais basé à Nashville, Tennessee, le groupe The Brook & The Bluff doit son nom aux secteurs où ses membres ont grandi : Bluff Park et Mountain Brook. Comme on ne connaissait pas ce groupe jusqu’à tout récemment, on a décidé de se pencher sur son plus récent album, Bluebeard, paru en 2023.
On n’a pas vraiment écouté la musique de The Offspring récemment. On garde bien sûr des bons souvenirs de ses classiques des années 80 (particulièrement l’album Smash, véritable incontournable de sa discographie), et même de l’album Days Go By, qui a réussi à moderniser ses propositions en 2012. La sortie de Supercharged, 11e album du groupe punk américain, semble le bon moment pour se remettre dans le bain.
On connaît comme tout le monde les gros hits du groupe The Killers, mais on n’avait jamais véritablement pris le temps d’écouter attentivement un album, jusqu’à ce qu’on prête une oreille à Pressure Machine, 7e offrande studio du groupe américain. Ce qui est particulier, c’est qu’il s’agit d’un album-concept entourant les souvenirs d’enfance du chanteur Brandon Flowers en Utah.
Il y a de ces projets plus grands que nature qui surprennent par leur simple existence. Le projet Héritières, lancé par Karine Pion (notamment connue comme choriste à Belle et Bum et membre de Galaxie), fait partie de ceux-là, avec une équipe impressionnante de femmes talentueuses qui ont mis en commun leur force pour mener à terme une vision commune. Cela s’est traduit par l’album Héritières, mais aussi un film et bientôt une tournée.
Certains s’en souviendront peut-être mais on a eu un coup de foudre musical pour Long Term Plans, 2e EP de l’Américaine Audrey Pearl, cet été. Curieux d’en entendre davantage avant la sortie d’un album complet (possiblement en 2025, selon ce qu’on entend!), on a prêté un oreille à The Motions, son premier EP, aussi paru dans la dernière année.
On a déjà vu passer le nom d’Avril Jensen, mais on n’avait encore jamais pris le temps de se pencher sur sa musique. La sortie de son premier album studio, Is Any of This Real?, est donc l’occasion parfaite pour s’intéresser à cette musique qui se veut «un reflet sur l’existence humaine, un récit poétique qui nous guide dans toute la complexité de la vie, et plus précisément, dans la conscience même d’Avril».
On a beaucoup attendu avant d’enfin se décider de se pencher sur l’album Salt du trio montréalais Half Moon Run, une première sortie studio depuis que le groupe est revenu avec seulement ses 3 membres originaux. Au fil des années, le groupe a toujours cherché à se redéfinir et chaque sortie tendait à aller dans une direction un peu différente; on se demandait donc celle qu’il prendrait avec son 4e.
On n’a appris que tout récemment l’existence de Mia Kelly, autrice-compositrice-interprète originaire de Gatineau, en entendant parler de son 2e album, To Be Clear. Versant dans le vaste registre folk, elle patauge tantôt vers le country, tantôt presque un son presque blues, mais elle nous surprend surtout par la grande maturité et l’efficacité de son écriture.
Si on a écouté quelques albums du groupe islandais Sigur Rós par le passé, on ne s’est jamais penché encore sur la musique solo de son frontman Jónsi, qui a aussi une carrière bien étoffée de son côté. Si le chanteur est notamment reconnu pour sa voix très aiguë, dans son plus récent album First Light, il évite entièrement de chanter pour se concentrer sur des ambiances musicales qui valent le détour dans bien des cas.
Versant dans une musique indie-folk planante, le musicien gallois Ali Lacey joue sous le pseudonyme plus poétique Novo Amor («nouvel amour» en portugais). Mais il a quelque peu sorti de sa zone de confort en lançant, 2 ans après la sortie de son 4e album, l’instrumental Antactican Dream Machine, une version relaxante, similaire à de la musique de spa, en collaboration avec l’application Endel (spécialisée dans la musique servant au repos). Cela donne le très, très doux Antarctican Dream Machine (Relax Soundscape).
On ne se souvient pas d’avoir autant entendu de mal d’un album mainstream que de 143 de Katy Perry. Même à la sortie de son extrait principal, Woman’s World, en juillet, ça ne regardait pas bien du tout pour son 7e album studio. Un peu par curiosité malsaine, on a voulu vérifier si c’était si pire que ça.
Bobby Bazini a vite connu le succès en début de carrière, prenant tout le monde par surprise avec son solide Better in Time paru en 2010. On l’a par la suite quelque peu perdu de vue même s’il a lancé quelques autres albums depuis, mais il semble avoir connu une sorte de renaissance musicale avec son 5e opus, intitulé Pearl. En tout cas, l’album était assez bon pour être en nomination pour Album de l’année – Anglophone à l’ADISQ, ce qui n’est pas un petit honneur! On a donc décidé de s’y pencher.
Quand on a entendu parler de l’album Astral 2000 de Virginie B, on s’est souvenu d’avoir déjà parlé de sa musique, remontant à People with Problems en 2016. Malheureusement, elle semble avoir renié cet album puisqu’il a complètement disparu, autant de Bandcamp que des plateformes de streaming. De plus, on peut lire qu’Astral 2000 est son 2e album, faisant suite à Insula, paru en 2022… C’est toujours dommage de jeter aux poubelles son travail passé, mais il faut admettre que ce qu’elle propose ici n’a rien à voir avec le souvenir qu’on avait de sa musique précédente. On a donc l’impression de parler d’une toute autre artiste.
Chilly Gonzales est une des personnalités musicales les plus éclatées qui nous vienne à l’esprit. À la fois pianiste de formation classique de grand talent, entertainer infatigable et rappeur allant partout où on ne l’attend pas, il nous surprend avec l’album Gonzo, où son côté irrévérencieux est crinqué à 11 dans certaines pistes et où il fait aucun prisonnier.
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