Il y a 5 ans jour pour jour paraissait The Other Way, la version acoustique de l’album Both Ways du chanteur canadien Donovan Woods. L’album dans son entièreté a donc été réenregistré avec de nouveaux arrangements, donnant dans bien des cas une autre énergie à ses compositions.
On se permet un petit retour à l’été 2012, moment où Abandoned Pools (projet de Tommy Walter) lançait son troisième album, Sublime Currency. Comme on avait beaucoup apprécié les deux premiers de la discographie (Humanistic et Armed to the Teeth), on tenait à poursuivre cette série, alors qu’on remarque un saut de presque 7 ans avec la précédente sortie. On remarque que Walter s’est plutôt adouci ici.
Cela faisait très longtemps qu’on n’avait pas écouté de Men I Trust, mais on avait gardé d’excellents souvenirs de son deuxieme album, Headroom, qui offrait un bon mélange entre la magie musicale de Jessy Caron et Dragos Chiriac et les solides collaborations vocales. Dans les années suivantes, la dynamique a toutefois quelque peu changé, et le duo est devenu un trio quand les musiciens ont recruté à temps plein la chanteuse Emmanuelle «Emma» Proulx, qu’on avait d’ailleurs pu entendre sur quelques pistes auparavant. Le groupe a par la suite lancé une série de chansons, dont plusieurs qui se sont plus tard retrouvées sur le troisième album de Men I Trust, Oncle Jazz.
La (trop) longue série de textes consacrés à Seven Days Walkingde Ludovico Einaudi, cet album en 7 parties paru en 2019, approche de sa fin alors qu’on se penche cette fois sur l’avant-dernier, le Day 6 de l’expérience. Notons d’ailleurs que celui-ci ne contient aucune pièce «inédite» qui n’a pas été déjà entendue d’une façon ou d’une autre précédemment, alors tout est dans l’inteprétation qu’Einaudi et ses musiciens en font.
La série de critiques des albums de l’Ontarien Donovan Woods se poursuit, lui qui a lancé en 2018 son 5e album, intitulé Both Ways. Surfant sur un succès grandissant depuis son précédent album Hard Settle, Ain’t Troubled, Woods ne s’est toutefois pas assis sur ses lauriers et livre 2 ans plus tard Both Ways, poursuivant sur sa lancée d’un folk tantôt simple, tantôt enrobé d’arrangements inspirés.
Après avoir entendu quelque part une chanson de la chanteuse américaine SVRCINA (prononcé Sur-Cee-Nah, apprend-on), on a décidé de se pencher un peu sur sa discographie, alors qu’on dit d’elle qu’elle a commencé très jeune, à 13 ans, sa carrière professionnelle. Elle a lancé un premier EP en 2016, à 19 ans, sous le nom SVRCINA. Et le titre Lover. Fighter. résume particulièrement bien cet enregistrement.
Cela commence à faire un petit moment que l’on voit passer le nom de Phoebe Bridgers, et sa réputation de chanteuse qui fait dans la musique indie-folk dépressive, mais on n’avait encore jamais pris le temps de se vraiment nous intéresser à sa musique. On remonte donc en 2017 pour découvrir son premier album, Stranger in the Alps.
Toujours dans un souci de compiler le meilleur de ce qu’on a écouté ces dernières années, poursuivons notre petite série nostalgique avec la liste de la musique parue en 2019 sur laquelle Critique de salon s’est penché. Au menu : une liste Spotify plutôt longue et pourtant loin d’être exhaustive avec une piste par album critiqué par nos soins.
L’auteur-compositeur-interprète ontarien Donovan Woods n’aura pas pris trop de temps après son album Hard Settle, Ain’t Troubled pour lancer de la nouvelle musique. Il a toutefois opté pour le format du EP, qu’il a fait paraître 7 mois après sa précédente offrande intitulée They Are Going Away. Naturellement, on reconnaît tout de suite sa signature, qu’il n’a pas eu le temps de changer en quelques mois seulement.
Originaire du coin de Saint-Jean-sur-Richelieu, le band Les Dindons d’trécarré est notamment pour son énergie contagieuse en spectacle et ses «glouglouglou» qui servent de cri de ralliement. On s’est penché sur son premier long jeu, Vraiment pas si pire, paru à l’origine en 2017, où on reconnaît de nombreuses influences pour la bande de musiciens.
Cela fait quelques albums de l’Ontarien Donovan Woods que l’on épluche depuis les derniers mois, mais aucun n’a résonné autant que Hard Settle, Ain’t Troubled, son quatrième en carrière. C’est justement dans celui-ci qu’on retrouve sa chanson la plus connue de toutes à ce jour, Portland, Maine.
Donovan Woods n’aura pas attendu trop longtemps – environ 1 an et demi – après son album The Widowmaker avant de lancer Don’t Get Too Grand, son troisième album. On reconnaît d’ailleurs son style bien à lui, qui n’a pas eu trop le temps de changer depuis sa précédente sortie, mais cet album est pourtant le premier qui lui a rapporté une nomination aux prix Junos, comme quoi ça prend juste du temps avant d’attirer l’attention.
Tout près de 4 ans après avoir fait paraître son premier album Young/Old/Everything.In.Between, Elliot Maginot est revenu avec Comrades, un album plus solide et assumé que jamais que l’on a eu beaucoup de plaisir à écouter.
Il n’y a pas grand-chose de plus efficace à nos oreilles que du Ghostly Kisses… peut-être mis à part du Ghostly Kisses en version acoustique! Le EP Alone Together, paru après les deux premiers mini-albums What You See et The City Holds My Heart, regroupe certaines versions épurées des chansons qu’on peut y entendre. Mais une bonne toune reste une bonne toune, alors ne vous attendez pas à de grande surprises en lisant ce texte!
Actif depuis 2012, l’auteur-compositeur-interprète américain Shawn James est un artiste à part, frappant l’imaginaire avec son look de bum qui est pourtant bien loin de sa voix toujours chargée d’émotions brutes, parfaite pour le blues et la soul. À force d’entendre parler de lui, on a décidé de se pencher sur son album de 2019, The Dark & The Light.
Le nom Gabriel Hélie-Harvey ne dit peut-être pas grand-chose à bien du monde, mais son nom d’artiste Elliot Maginot devient de plus en plus connu ces dernières années, en particulier sur la scène indie-folk. On s’est intéressé à son premier album, Young/Old/Everything.In.Between remontant déjà à 2014, alors qu’il faisait preuve de débuts prometteurs.
Cela faisait un certain temps que l’on n’avait pas critiqué un album de Distant Worlds, un orchestre philharmonique reprenant le meilleur de la musique de la série Final Fantasy. Après un Distant Worlds IV qui s’attaquait à du répertoire un peu moins connu, l’album Distant Worlds V: More Music from Final Fantasy propose un équilibre intéressant entre des morceaux incontournables et d’autres plus récents.
Un an et demi après son premier (excellent) EP What You See, Ghostly Kisses (projet de la chanteuse Margaux Sauvé) faisait un retour avec un second EP, The City Holds My Heart. On y retrouve naturellement la voix éthérée de la chanteuse, mais aussi des arrangements un peu plus chargés, montrant le désir de Ghostly Kisses d’élargir son répertoire. Et c’est encore une fois une belle réussite.
Après une pause salutaire de la série Seven Days Walking du pianiste italien Ludovico Einaudi, on s’est repenché sur le cinquième opus de la collection, simplement titré Seven Days Walking (Day 5). Le fait de prendre un pas de recul a permis, dans notre cas, de redécouvrir les pièces qui se retrouvent sur plusieurs des versions de l’album.
Paru à l’automne 2019, le film Il pleuvait des oiseaux, basé sur le livre de Jocelyne Saucier du même titre, aura été le tout dernier film de la grande Andrée Lachapelle avant qu’elle ne décède à 88 ans. Le film a eu droit à de nombreuses nominations depuis sa sortie, saluant surtout l’interprétation des acteurs, mais aussi la musique originale du film, signée David Ratté et Andréa Bélanger de Will Driving West. Continuer à lire Il pleuvait des oiseaux – Bande sonore→
C’est par hasard que l’on est tombé sur le groupe de rock alternatif canadien Don Vail et sur son troisième album paru en 2019, intitulé Stand of Tide. Un album chargé de maintes influences et qui gagne à être connu. Continuer à lire Stand of Tide – Don Vail→
Même plusieurs années après la fin de la deuxième saison de la série homonyme Sons of Butcher (Star ou Boucher au Québec) sur les ondes de Télétoon, le groupe fictif basé Hamilton, Ontario, est demeuré bien actif. Il a lancé en 2010 un album en deux parties, Rise of the Steaks et Fall of the Steaks. On s’est intéressé ici à la première moitié. Continuer à lire Rise of the Steaks – Sons of Butcher→
Le premier contact qu’on a eu avec la série Prescription for Sleep du duo Gentle Love était l’album Prescription for Sleep: Game Music Lullabies, Vol. 1, qui regroupait certains des plus beaux airs de musique de jeux en version jazz. Dans Prescription for Sleep: Fight for Your Dreams, Gentle Love s’est aussi intéressé aux musiques de combat, normalement plus intenses, pour les adoucir à leur sauce. Et le résultat est plutôt intéressant malgré les failles de la série! Continuer à lire Prescription for Sleep: Fight for Your Dreams – Gentle Love→
Trois ans après sa précédente offrande, Les temps sauvages, Alexandre Poulin est de retour avec un cinquième album, paru à l’automne. Ceux qui ont l’habitude de sa musique reconnaîtront ses chansons à texte et ses histoires qui contiennent dans plusieurs cas une bonne dose d’espoir. Toutefois, Nature humaine laisse aussi une place importante à «l’ombre» et aborde certains thèmes qui peuvent vite devenir lourd. Autre surprise, on a aussi droit à des arrangements plus touffus, dérogeant du folk plus minimaliste auquel il nous a habitués. Continuer à lire Nature humaine – Alexandre Poulin→
Notre série d’albums de Seven Days Walking de Ludovico Einaudi se poursuit avec le Day 4 sur 7. Comme les autres opus de la série, on remarque beaucoup de répétitions, mais celui-ci a la particularité d’être plus «discret» que les volets 2 ou 3, ce qui le rend beaucoup plus facile d’écoute. Continuer à lire Seven Days Walking (Day 4) – Ludovico Einaudi→
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