On est un peu moins à jour quant à la musique à succès du côté de l’Australie, alors on n’avait pas entendu parler du groupe électropop Parcels, et encore moins du projet solo d’un de ses membres, le bassiste Noah Hill, qui se lance en solo, cette fois dans un registre plus indie-folk. On s’intéresse ainsi à son premier album, la brève offrande Ok ok now.
Le projet Chrome Sparks de l’Américain Jeremy Malvin nous était totalement inconnu il y a quelques jours à peine, mais sa sortie récente de l’album Ball of Light, son deuxième long jeu depuis 2018, était un bon point de départ pour découvrir sa musique aux tendances électroniques bien assumées avec, en prime, quelques collaborations vocales.
On se permet aujourd’hui un petit retour dans deux de nos petits plaisirs coupables : la musique à la harpe et les bandes sonores de jeux vidéo. Donc, quoi de mieux qu’un album entier consacré à la musique de Final Fantasy VIII, jouée par une artiste appelée Harpsibored? On a donc plongé sans hésiter dans l’album Final Fantasy VIII Harp Collections, Vol. 1, paru en 2025.
On aime suivre la musique du producteur britannique Bonobo (l’alias musical de Simon Green) depuis plus de 10 ans, donc quand on voit passer un nouvel album de sa part, on n’hésite généralement pas trop longtemps avant de l’écouter! Après son album Fragments en 2022, on avait bien hâte d’entendre son huitième opus studio, Distance in Static.
Si le nom de Mimi O’Bonsawin ne nous est pas étranger, on ne peut pas dire la même chose de sa musique. La curiosité a quand fini par nous convaincre de prêter une oreille sur sa plus récente offrande, intitulée Evoke. Et si on ne savait pas à quoi s’attendre, on a quand même été extrêmement surpris par l’éclectisme d’une piste à l’autre, donnant un album incroyablement varié pour sa durée de 32 minutes.
Quand on a envie d’un peu de musique relaxante de temps en temps, on n’a jamais à regarder beaucoup plus loin que celle de l’arrangeur et pianiste TPR, qui est tellement prolifique qu’il a presque toujours du nouveau matériel non loin. Sa plus récente sortie au moment d’écrire ces lignes est Postcards: Beneath the Waves, un bref opus de musique de jeux vidéo ayant comme thème commun l’ambiance aquatique ou sous-marine. Et les gamers de ce monde savent que les musiques aquatiques sont dans certains cas certaines des plus efficaces compositions d’un jeu, alors les attentes étaient hautes!
On perd un peu le fil dans l’ordre des sorties de Georges Ouel, lui qui a fait paraître Les monomanies du bonheur, face A en 2019 avant de lancer en 2023 Le ciment des âges. 2026 serait donc le moment tant attendu pour sa «face B», plus précisément Quand nos mères lanceront des roches, face B, un EP de 5 pistes contenant de nouvelles chansons dépouillées dans le style à la Brassens qu’on lui connaît bien.
Ces dernières années je préfère de loin écrire au «nous de modestie» qu’au «je», mais faisons aujourd’hui une petite exception, parce qu’il s’agit d’une chronique sur un sujet bien différent de ceux sur lesquels j’écris normalement ici, étant trop personnel pour feindre de garder une certaine distance. Il s’agit en fait d’une réflexion sur l’héritage musical que m’a laissé mon père (qui est par ailleurs toujours vivant, au cas où le ton pouvait laisser croire le contraire).
Le nom de l’Américaine Chelsea Wolfe ne nous est pas étranger, mais comme pour encore beaucoup trop d’artistes, on n’avait pas pris le temps d’écouter sérieusement sa musique. Elle a toutefois récemment fait paraître The Dark, son 9e album studio, nous donnant une raison d’enfin se pencher sur sa musique, une musique rock qui, comme le veut le dire de l’opus, penche davantage vers la noirceur.
Comme on aime parfois revenir sur une sortie qu’on a ratée il y a quelques mois et qu’on apprécie de parler d’artistes qui n’ont jamais vraiment été sur notre radar, le choix de l’album Passages d’Arielle Soucy s’imposait de lui-même, elle qui a reçu beaucoup d’attention à la sortie de son premier album en 2023, mais au deuxième opus dont on a n’a pas trop entendu parler avant de tomber dessus par accident. On a donc pris le temps découvrir son folk-pop léger, alternant entre français et anglais.
Règle générale, on préfère s’en tenir aux enregistrements studio par rapport aux sorties live, mais on doit parfois fait exception lorsque ces enregistrements devant public contiennent de nouvelles chansons qu’il serait donc impossible d’écouter autrement. C’est le cas pour L’emprunt(e) volume 3 – Enregistrement public, qui propose du nouveau matériel pour le duo Prairie Comeau (Anique Granger et Benoit Archambault), devant un public audiblement enthousiaste à l’occasion d’un spectacle tenu au Centre de création Boisbriand, le 3 octobre 2025. La sortie, quelque part entre album et EP, dure un peu moins d’une demi-heure et laisse aussi beaucoup de place aux musiciens qui mettent leurs chansons en contexte sur certaines pistes. Cela rend le tout plus intimiste et chaleureux, même si en contrepartie on a un peu moins de musique «pure» au fil de notre écoute.
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.